Propos contre Oligui Nguema : les anciens DS de la Transition montent au créneau

Les propos tenus le week-end dernier par l’activiste Landry Mbeng, alias Lanlaire, continuent de susciter des réactions au sein de l’opinion publique gabonaise. Les anciens délégués spéciaux de la Transition ont, à leur tour, décidé de prendre position pour condamner fermement ce qu’ils qualifient de propos « injurieux, outrageants et diffamatoires » à l’encontre du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, de la Première Dame, Zita Oligui Nguema, et de la mère du chef de l’État.

Dans une déclaration rendue publique, ces anciens responsables locaux, qui ont exercé leurs fonctions durant la période de Transition, dénoncent des déclarations qu’ils considèrent comme une atteinte à la dignité des personnes visées, mais également au respect dû aux Institutions de la République.

La liberté d’expression ne saurait tout justifier

Pour les anciens délégués spéciaux, la liberté d’expression constitue certes un droit fondamental, mais elle ne saurait être assimilée à un droit d’insulter ou de diffamer.

« La liberté d’expression a pour limite le respect de la dignité humaine et des Institutions », soutiennent-ils, appelant au retour à un débat public fondé sur les idées, les arguments et le respect de l’adversaire.

Cette prise de position intervient dans un contexte où les réseaux sociaux occupent une place croissante dans le débat public. Les anciens délégués spéciaux estiment que la liberté de ton qui caractérise ces espaces ne doit pas conduire à banaliser les attaques personnelles ou les propos susceptibles d’alimenter les tensions au sein de la société.

Appel à la justice

Au-delà de la condamnation politique et morale, les anciens délégués spéciaux demandent aux autorités judiciaires compétentes de se saisir de l’affaire et de déterminer si les propos dénoncés sont susceptibles de constituer des infractions au regard de la législation gabonaise.

Ils évoquent notamment les dispositions du Code pénal relatives à l’outrage et à la diffamation publique, tout en laissant aux juridictions compétentes le soin de qualifier juridiquement les faits.

« Force doit rester à la loi », rappellent-ils, estimant que toute personne, quelle que soit sa position ou son lieu de résidence, doit répondre de ses actes lorsqu’ils sont susceptibles de contrevenir à la législation en vigueur.

Pour un débat public apaisé

Les anciens délégués spéciaux de la Transition appellent enfin les Gabonais à privilégier le débat d’idées et la contradiction démocratique plutôt que le dénigrement et les attaques personnelles.

Ils réaffirment, à cette occasion, leur soutien au Président de la République et à sa famille, tout en appelant au respect des Institutions et des principes républicains.

Cette nouvelle réaction vient ainsi ajouter une voix au débat suscité par les déclarations de Landry Mbeng, alias Lanlaire, dont les propos continuent d’alimenter les discussions sur les réseaux sociaux et dans l’opinion gabonaise.



Ne révise plus seul ! Accède à une 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐝'𝐞𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐲𝐧𝐭𝐡𝐞𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐏𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞-𝐂𝐡𝐢𝐦𝐢𝐞, 100% conformes au programme du Gabon. Bloqué sur un calcul ? 𝐇𝐲𝐬𝐨𝐩𝐞, ton Grand Frère IA, 𝐭𝐞 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐞𝐭𝐚𝐩𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐞𝐭𝐚𝐩𝐞 vers la solution de chaque question.
𝐡𝐭𝐭𝐩𝐬://𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞𝐝𝐮.𝐨𝐧𝐥𝐢𝐧𝐞

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *