Après avoir sillonné les artères de Libreville, conquis Port-Gentil et essaimé jusqu’aux confins du Woleu-Ntem, la Centrale d’Achat du Gabon poursuit son offensive territoriale. Prochaine halte : Makokou, chef-lieu de la province de l’Ogooué-Ivindo. Les 24, 25 et 26 août 2026, le stade Alexandre SAMBA se mue en immense agora populaire pour accueillir la nouvelle édition de ce méga marché itinérant.
L’initiative s’inscrit dans la droite ligne de la politique gouvernementale de lutte contre la vie chère. Depuis ses premières éditions à Angondjé, Nzeng-Ayong puis Owendo, la CEAG a fait de la proximité son fer de lance. L’objectif est clair : casser les circuits spéculatifs en supprimant les intermédiaires, pour offrir aux ménages des produits de première nécessité à des prix réellement accessibles.
Riz, huile, sucre, volaille, conserves, pâtes alimentaires, produits laitiers, articles d’hygiène… Une large gamme de biens essentiels sera proposée directement aux consommateurs, sans surfacturation. Une aubaine pour les habitants de Makokou et des localités environnantes, qui pourront s’approvisionner en quantité et en qualité, le temps d’un week-end prolongé.
Cette étape makokouienne ne doit rien au hasard. Elle répond à une volonté affichée d’équité territoriale et de rééquilibrage. Après Minvoul et Port-Gentil, la CEAG plante son décor dans le Nord-Est gabonais, à l’occasion de la célébration de la Fête de la Libération du 30 août. Une manière de rappeler que la régulation du pouvoir d’achat ne saurait se limiter aux seules zones urbaines de la capitale.
Les populations de l’Ogooué-Ivindo sont attendues en nombre. Car au-delà de la simple transaction commerciale, ce méga marché incarne une nouvelle philosophie du service public : celle d’un État qui va au-devant de ses citoyens, là où ils vivent, pour répondre à leurs besoins quotidiens avec pragmatisme et efficacité.
Makokou se prépare. Le compte à rebours est lancé.
