<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>conflits &#8211; Gabon Info</title>
	<atom:link href="https://gabon-info.com/tag/conflits/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://gabon-info.com</link>
	<description>L&#039;information vous suit partout !</description>
	<lastBuildDate>Tue, 28 Jul 2026 13:16:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2023/10/cropped-Logo-Gabon-info--32x32.jpg</url>
	<title>conflits &#8211; Gabon Info</title>
	<link>https://gabon-info.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Akanda, la loi des murs : quand la mairie baisse les bras face aux nouveaux propriétaires</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/07/28/akanda-la-loi-des-murs-quand-la-mairie-baisse-les-bras-face-aux-nouveaux-proprietaires/</link>
					<comments>https://gabon-info.com/2026/07/28/akanda-la-loi-des-murs-quand-la-mairie-baisse-les-bras-face-aux-nouveaux-proprietaires/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimmy MANDOUKOU]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:33:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société et culture]]></category>
		<category><![CDATA[Akanda]]></category>
		<category><![CDATA[conflits]]></category>
		<category><![CDATA[servitude]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gabon-info.com/?p=39820</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Akanda, le béton pousse plus vite que le droit. Des murs surgissent dans la nuit, tracés au cordeau sur d’anciens chemins de terre que les premiers habitants avaient ouverts&#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2026/07/28/akanda-la-loi-des-murs-quand-la-mairie-baisse-les-bras-face-aux-nouveaux-proprietaires/">Akanda, la loi des murs : quand la mairie baisse les bras face aux nouveaux propriétaires</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À Akanda, le béton pousse plus vite que le droit. Des murs surgissent dans la nuit, tracés au cordeau sur d’anciens chemins de terre que les premiers habitants avaient ouverts à la pioche, il y a quarante ans. Ces voies ne figurent sur aucun plan cadastral, mais elles sont les artères vitales de quartiers entiers. Pourtant, les nouveaux propriétaires décident un matin de les barrer d’un bloc de parpaings. Pas de lettre, pas de dialogue. Juste une frontière silencieuse qui réduit des familles entières à l’enclavement chez elles.</strong></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-39823" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/07/images-7.jpeg" alt="images 7" width="259" height="194" title="Akanda, la loi des murs : quand la mairie baisse les bras face aux nouveaux propriétaires 4"></p>
<p>Pour sortir, les riverains doivent slalomer entre les détritus, emprunter des sentiers boueux, perdre une heure chaque jour. Les enfants partent à l’école plus tôt, les malades attendent l’ambulance qui ne passe pas, les pompiers restent impuissants derrière l’obstacle. Et quand on interroge les propriétaires, ils répondent avec une froideur mathématique : « Mon terrain, ma règle. Je n’ai aucune obligeance à laisser un passage. » Ils confondent obligeance et servitude, oubliant que le droit de désenclavement n’est pas une faveur, mais une garantie citoyenne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les riverains ont tout tenté : réunions, compromis, courriers, plaintes. Parfois, la mairie réagit. Un arrêté tombe, ordonnant la démolition ou le recul. Des agents viennent taguer les murs en rouge : « À démolir », « À reculer ». Les habitants reprennent espoir. Mais les pelleteuses ne viennent jamais. Les jours passent, les semaines, les mois. Le rouge s’efface sous la pluie, les murs restent, et les bloqueurs affichent leur sourire triomphal.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-39821" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/07/images-1-1-1.jpeg" alt="images 1 1 1" width="259" height="194" title="Akanda, la loi des murs : quand la mairie baisse les bras face aux nouveaux propriétaires 5"></p>
<p>Alors, une question incendie les débats de la Mairie centrale : pourquoi ces murs, condamnés par ses propres services, sont-ils toujours debout ? Les agents municipaux n’hésitent pas à raser des étals sauvages ou à déloger des marchands. Mais face à un propriétaire influent ou simplement têtu, le bras de la loi se brise contre la première rangée de parpaings. Manque de moyens ? Une pelleteuse se loue. Crainte des représailles ? Sans doute. Les bloqueurs ont des relations, des appuis dans les couloirs de l’administration. Et puis, il y a cette inertie sourde : on marque, on photo, on classe, on attend que le temps use les victimes jusqu’au déménagement.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-39822" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/07/images-1-2-300x225.jpeg" alt="images 1 2" width="300" height="225" title="Akanda, la loi des murs : quand la mairie baisse les bras face aux nouveaux propriétaires 6" srcset="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/07/images-1-2-300x225.jpeg 300w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/07/images-1-2.jpeg 516w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ces murs ne sont pas que des pierres. Ils sont les symboles d’un urbanisme sauvage où l’arbitraire et l’abandon négocient en permanence. Car un arrêté non appliqué, c’est une loi morte. Et une loi morte, c’est une invitation ouverte à tous les abus. Pendant ce temps, certains propriétaires ajoutent des tessons de bouteille au sommet de leurs murs, comme pour signifier que leur terrain est une forteresse et que le voisin n’y a que le regard pour tout horizon.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Akanda mérite des rues qui relient, pas des murs qui divisent. Mais tant que la mairie n’aura pas le courage de réduire ces blocs en poussière – ou au moins de contraindre leurs auteurs à reculer – c’est la honte qui continuera de s’élever, plus haute encore que ces clôtures. La question n’est plus de savoir si les riverains ont raison. La question est : jusqu’à quand la commune laissera-t-elle le béton dicter sa loi, tandis que ses propres arrêtés, peints en rouge, ne sont que des aveux d’impuissance ?</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2026/07/28/akanda-la-loi-des-murs-quand-la-mairie-baisse-les-bras-face-aux-nouveaux-proprietaires/">Akanda, la loi des murs : quand la mairie baisse les bras face aux nouveaux propriétaires</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://gabon-info.com/2026/07/28/akanda-la-loi-des-murs-quand-la-mairie-baisse-les-bras-face-aux-nouveaux-proprietaires/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gabon : Khalil Rihan, la « pieuvre tentaculaire » de la 5e République ? </title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/04/07/gabon-khalil-rihan-la-pieuvre-tentaculaire-de-la-5e-republique/</link>
					<comments>https://gabon-info.com/2026/04/07/gabon-khalil-rihan-la-pieuvre-tentaculaire-de-la-5e-republique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimmy MANDOUKOU]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 07:40:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[L'oeil de la pyramide]]></category>
		<category><![CDATA[conflits]]></category>
		<category><![CDATA[d'intérêt]]></category>
		<category><![CDATA[Eramet]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Khalil Rihan]]></category>
		<category><![CDATA[mines]]></category>
		<category><![CDATA[ombres]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gabon-info.com/?p=37417</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans les États fragiles, la confusion entre pouvoir politique et intérêts privés n’est jamais un accident : elle constitue un système. Les révélations publiées par Africa Intelligence en offrent une&#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2026/04/07/gabon-khalil-rihan-la-pieuvre-tentaculaire-de-la-5e-republique/">Gabon : Khalil Rihan, la « pieuvre tentaculaire » de la 5e République ? </a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><strong>Dans les États fragiles, la confusion entre pouvoir politique et intérêts privés n’est jamais un accident : elle constitue un système. Les révélations publiées par <em>Africa</em> <em>Intelligence</em> en offrent une illustration saisissante au Gabon, chez nous, où se dessine, à l’ombre du pouvoir du président Brice Clotaire Oligui Nguema, l’ascension fulgurante d’un homme sans titre officiel mais au cœur de toutes les décisions : Khalil Rihan.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Son nom ne figure dans aucun organigramme, mais il irrigue tous les circuits de décision. À Libreville comme dans les capitales économiques, Khalil Rihan s’impose, selon <em>Africa Intelligence</em>, comme l’interlocuteur obligé des investisseurs étrangers. Ce Libano-Gabonais de 55 ans, façonné dans les arcanes du pouvoir depuis l’ère de Omar Bongo, incarne une figure classique des régimes de transition : celle de l’émissaire officieux, à la fois négociateur, intermédiaire et bénéficiaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis le coup d’État du 30 août 2023, qui a porté Brice Clotaire Oligui Nguema au pouvoir, un nouvel ordre économique semble s’être structuré. Khalil Rihan y occupe une place centrale, à la faveur d’une proximité personnelle avec le chef de l’État, qui lui confie des missions sensibles allant de la diplomatie économique aux négociations contractuelles avec les grands groupes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce brouillage des rôles — où l’intérêt public se dissout dans les stratégies privées — n’est pas sans rappeler certaines dérives des États rentiers : l’État ne disparaît pas, il se privatise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les faits rapportés par *Africa Intelligence* sont éclairants. À Paris, à Abu Dhabi ou à Libreville, Khalil Rihan intervient dans des dossiers stratégiques, notamment dans le secteur minier. Le groupe Eramet, acteur clé du manganèse gabonais, se retrouve ainsi engagé dans des négociations où les lignes entre État et intermédiaires privés apparaissent singulièrement floues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce contexte, la décision d’interdire l’exportation de minerai brut à partir de 2029, qui pourrait constituer une avancée en matière de souveraineté industrielle, se trouve parasitée par des circuits parallèles de négociation. L’ambition de transformation locale risque alors de se heurter à la réalité d’un système où la captation de rente prime sur la stratégie de développement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le phénomène n’est pas nouveau. Sous Ali Bongo Ondimba déjà, des réseaux d’influence structuraient l’économie. Mais ce qui distingue la période actuelle est l’intensité de la centralisation et la brutalité des méthodes décrites.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autre enseignement majeur : la recomposition des élites économiques. Des figures établies, comme Michel Tomi, voient leur influence décliner au profit de nouveaux acteurs adoubés par le pouvoir. Même au sein de cercles familiaux ou communautaires, les rivalités s’exacerbent, à mesure que l’accès au sommet de l’État devient la clé de toute réussite.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce phénomène s’accompagne d’une montée en puissance d’instruments informels, à l’image de la « task force » rattachée à la présidence. Officiellement chargée d’assainir les finances publiques, elle est décrite comme un levier de pression sur les entreprises, mêlant audit, renégociation et intimidation. Là encore, la frontière entre régulation et prédation s’efface.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les investisseurs étrangers, qu’ils soient français, marocains, turcs ou chinois, évoluent désormais dans un environnement incertain. La multiplication des exigences — bonus à la signature, participation obligatoire au capital, renégociations contractuelles — traduit une volonté de reprise en main de la rente nationale. Mais cette stratégie, si elle n’est pas encadrée par des institutions solides, peut rapidement dériver vers l’arbitraire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le cas du groupe Perenco ou du minier Managem illustre cette tension : contraints de composer avec des interlocuteurs non institutionnels, ils s’exposent à une instabilité juridique et politique accrue.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au-delà des individus, c’est la trajectoire même du Gabon qui est en jeu. Le pays dispose d’atouts considérables — ressources naturelles, stabilité relative, position stratégique. Mais la consolidation d’un système fondé sur la personnalisation du pouvoir économique menace ces équilibres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’histoire économique montre que les nations qui réussissent sont celles qui institutionnalisent la règle, non celles qui la contournent. À défaut, le risque est double : décourager l’investissement productif et nourrir une défiance durable, tant interne qu’externe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les révélations d’*Africa Intelligence* ne constituent pas seulement une chronique des réseaux d’influence gabonais. Elles posent une question essentielle : le pouvoir issu de la transition militaire saura-t-il se transformer en État de droit économique, ou cédera-t-il à la tentation d’un capitalisme de connivence ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans cette alternative se joue, bien au-delà des cercles du pouvoir, l’avenir d’un pays.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2026/04/07/gabon-khalil-rihan-la-pieuvre-tentaculaire-de-la-5e-republique/">Gabon : Khalil Rihan, la « pieuvre tentaculaire » de la 5e République ? </a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://gabon-info.com/2026/04/07/gabon-khalil-rihan-la-pieuvre-tentaculaire-de-la-5e-republique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>13</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title> Bras de fer entre les Mairies de Libreville et le Ministère des transports </title>
		<link>https://gabon-info.com/2025/07/24/bras-de-fer-entre-les-mairies-de-libreville-et-le-ministere-des-transports/</link>
					<comments>https://gabon-info.com/2025/07/24/bras-de-fer-entre-les-mairies-de-libreville-et-le-ministere-des-transports/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimmy MANDOUKOU]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 10:30:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[conflits]]></category>
		<category><![CDATA[DGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Eugénie Maramba]]></category>
		<category><![CDATA[Libreville]]></category>
		<category><![CDATA[Mairie]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des transports]]></category>
		<category><![CDATA[SYNADGTT]]></category>
		<category><![CDATA[transports]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gabon-info.com/?p=31793</guid>

					<description><![CDATA[<p>La guerre des compétences couve dans les rues de Libreville, Akanda, Owendo et Ntoum, attisée par la dénonciation vigoureuse ce mercredi 23 juillet d’Eugénie Maramba, figure de proue du SYNADGTT.&#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2025/07/24/bras-de-fer-entre-les-mairies-de-libreville-et-le-ministere-des-transports/"> Bras de fer entre les Mairies de Libreville et le Ministère des transports </a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La guerre des compétences couve dans les rues de Libreville, Akanda, Owendo et Ntoum, attisée par la dénonciation vigoureuse ce mercredi 23 juillet d’Eugénie Maramba, figure de proue du SYNADGTT. Face à ce qu’elle nomme « empiètement » de la Mairie sur les prérogatives exclusives du Ministère en charge des Transports, le syndicat tire la sonnette d’alarme, pressentant la montée d’une crise institutionnelle dont l’ampleur menace l’équilibre de l’ordre public.</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-31794" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_141601-300x169.jpg" alt="IMG 20250723 141601" width="300" height="169" title=" Bras de fer entre les Mairies de Libreville et le Ministère des transports  10" srcset="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_141601-300x169.jpg 300w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_141601-1024x576.jpg 1024w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_141601-768x432.jpg 768w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_141601-1536x864.jpg 1536w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_141601-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>L’atmosphère est devenue électrique : à en croire les agents de la Direction Générale des Transports Terrestres (DGTT), du Centre National d’Examen du Permis de Conduire (CNEPC) et du Centre National d’Édition et de Délivrance des Documents de Transport (CNEDDT), ce sont « de puissants lobbies » municipaux qui pilotent une manœuvre de dépossession rampante, balayant d’un revers de main années de cadres réglementaires et accords inter-administrations. Derrière le vernis technique, sourd une rivalité aussi ancienne que la République, où l’autonomie des municipalités se heurte frontalement à la centralité du pouvoir d’État.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Maramba ne mâche pas ses mots : la « paranoïa nuisible » et le « mépris affiché » de certains responsables municipaux alimenteraient un climat d’intimidation directe contre les opérateurs économiques du secteur, dont plus d’une centaine se trouvent aujourd’hui délibérément mis en porte-à-faux malgré leurs agréments techniques validés « en règle » par la DGTT. La tension s’est cristallisée autour de la décision – non officielle, non écrite, et donc « inapplicable » – confiant la gestion de métiers connexes au transport aux mairies. Motif avancé : ces activités seraient désormais inscrites dans le budget des municipalités, malgré l’absence de base légale incontestable selon le syndicat.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-31795" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_141159-300x132.jpg" alt="IMG 20250723 141159" width="300" height="132" title=" Bras de fer entre les Mairies de Libreville et le Ministère des transports  11" srcset="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_141159-300x132.jpg 300w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_141159-1024x450.jpg 1024w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_141159-768x337.jpg 768w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_141159-1536x674.jpg 1536w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_141159.jpg 1968w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Derrière le brasier administratif, se cache une question cruciale de légitimité et de sécurité publique. Le syndicat brandit la loi organique n°001/2014 du 15 juin 2015, fondement de la décentralisation, dont les articles phares mettent en garde contre tout transfert de compétence non encadré. Du côté des municipalités, la logique budgétaire semble primer, au risque de verser dans la confusion la plus totale—voire dans la « violence non maîtrisée », selon Maramba, qui presse la Présidence d’intervenir pour garantir le respect strict de l’autorité républicaine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En filigrane, les dysfonctionnements intérieurs du ministère des Transports — budget volatilisé, absence d’équipements, éclatement hiérarchique — exacerbent le malaise, et la DGTT se sent acculée, instrumentalisée, voire méprisée par une alliance de circonstances et d’intérêts.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-31796" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_142034-300x169.jpg" alt="IMG 20250723 142034" width="300" height="169" title=" Bras de fer entre les Mairies de Libreville et le Ministère des transports  12" srcset="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_142034-300x169.jpg 300w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_142034-1024x576.jpg 1024w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_142034-768x432.jpg 768w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_142034-1536x864.jpg 1536w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_20250723_142034-2048x1152.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Le décor est planté et chaque camp campe sur ses positions, avec le spectre d’un chaos juridico-administratif imminent et l’ouverture d’un nouveau front social. En jeu, la maîtrise de la ville et des flux, la monnaie du timbre municipal, mais aussi la sécurité des usagers et la préservation d’un État de droit que tous les acteurs disent défendre. Reste à savoir qui, du Ministère ou des Mairies, saura (et pourra) poser la première pierre d’une sortie de crise pérenne et équitable pour tous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce duel à fleur de texte et de nerf, la voix du SYNADGTT résonne comme un mot d’ordre : l’État, ou rien.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2025/07/24/bras-de-fer-entre-les-mairies-de-libreville-et-le-ministere-des-transports/"> Bras de fer entre les Mairies de Libreville et le Ministère des transports </a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://gabon-info.com/2025/07/24/bras-de-fer-entre-les-mairies-de-libreville-et-le-ministere-des-transports/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
