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	<title>institutions &#8211; Gabon Info</title>
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	<title>institutions &#8211; Gabon Info</title>
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		<title>L’Union Nationale condamne les attaques personnelles et prône un débat politique digne pour le Gabon</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/08/14/lunion-nationale-condamne-les-attaques-personnelles-et-prone-un-debat-politique-digne-pour-le-gabon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimmy MANDOUKOU]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 07:52:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est par la voix de sa présidente, Paulette Missambo, que l’Union Nationale s’est exprimée ce mercredi à Libreville, en prenant connaissance avec une « profonde consternation » des propos injurieux et diffamatoires qui circulent actuellement sur les réseaux sociaux à l’encontre du Président de la République et de sa famille. Le parti a tenu à poser un cadre ferme pour l’avenir du débat public au Gabon, en rappelant qu’une vie politique responsable ne saurait tolérer les invectives ou les atteintes à l’honneur. « S’en prendre à la famille d’un responsable public constitue un dérapage inacceptable », peut-on lire dans le document, qui souligne que les enfants et les proches des personnalités politiques ne doivent en aucun cas devenir des cibles de controverses publiques. À travers cette prise de parole, le parti conduit par Paulette Missambo a invité la classe politique et l’opinion à une introspection collective, posant cette question fondamentale : « quel débat public voulons-nous pour le Gabon ? ».</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’Union Nationale n’a pas pour autant souhaité jeter l’opprobre sur les technologies modernes, reconnaissant que les réseaux sociaux sont de formidables espaces d’alerte, d’expression et de mobilisation. Toutefois, avec une plume acérée, le communiqué met en garde : ces plateformes ne sauraient se substituer à la presse traditionnelle, et l’activisme numérique ne peut, à lui seul, remplacer les exigences et responsabilités d’une véritable vie politique. Le parti demande ainsi que le débat retrouve sa substance, en se concentrant sur des questions d’avenir plutôt que sur des polémiques ou des affrontements personnels. « L’emploi, le pouvoir d’achat, la santé et les conditions de vie des populations doivent redevenir notre seule boussole », martèle le texte, qui rappelle que ce sont les préoccupations quotidiennes des Gabonais—l’accès à l’eau et à l’électricité, la scolarisation, le plateau technique hospitalier—qui doivent être au cœur du dialogue entre le gouvernement et les citoyens.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sur un ton à la fois ferme et constructif, l’Union Nationale considère que l’élévation du débat politique n’équivaut pas à une absence de critiques, bien au contraire. Citant un passage remarquable du communiqué, Paulette Missambo a rappelé que « seules les critiques constructives peuvent faire avancer le Gabon, en éclairant, proposant et faisant progresser le pays ». Pour l’opposition, une véritable démocratie doit se nourrir d’une saine contradiction, mais sans jamais tomber dans l’injure ou la calomnie. L’appel a donc été lancé à tous les acteurs politiques, leaders d’opinion et animateurs des réseaux sociaux, afin qu’ils optent pour une communication responsable et respectueuse de la dignité humaine. Enfin, ce plaidoyer pour un espace public apaisé s’est conclu sur un appel aux autorités compétentes, les exhortant à veiller, dans le strict respect de la loi et des libertés publiques, à ce que ces débordements ne soient jamais banalisés et ne viennent polluer un climat politique que le pays souhaite enfin voir s’apaiser et se reconstruire.</p>
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		<title>Institutions républicaines : le COP-RESOC condamne l’outrage</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/08/11/institutions-republicaines-le-cop-resoc-condamne-loutrage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimmy MANDOUKOU]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 12:23:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[COP RÉSOC]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Mba Bibang]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un climat sociopolitique où les mots s&rsquo;envolent parfois au-delà des limites de la décence républicaine, le Comité de Pilotage pour la Restructuration de la Société Civile Gabonaise (COP-RESOC) a choisi de briser le silence pour réaffirmer les valeurs cardinales de la nation. Ce 11 août 2026, depuis Libreville, Frédéric Mba Bibang, porte-voix de cette organisation, a pris la parole pour marquer une ligne rouge infranchissable dans le débat public. L&rsquo;élément déclencheur de cette mise au point rigoureuse n&rsquo;est autre que la récente diffusion d&rsquo;interventions médiatiques jugées inacceptables, émanant de Landry Mbeng, plus connu sous le pseudonyme de « Kiki Lanlaire ».</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que le Gabon traverse une phase de transition et de restructuration profonde de ses forces vives, l&rsquo;émergence de discours perçus comme des attaques frontales contre le sommet de l&rsquo;État suscite une vive inquiétude. Le COP-RESOC, qui se place en gardien de l&rsquo;éthique civique, souligne que l&rsquo;évolution du climat actuel nécessite une attention particulière pour éviter que la passion ne l&#8217;emporte sur la raison, au risque de fragiliser les fondements mêmes de la stabilité nationale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La réaction de Frédéric Mba Bibang ne souffre aucune ambiguïté quant à la nature des propos tenus par Landry Mbeng. Dans une déclaration officielle, le responsable du comité exprime sa « vive indignation » face à des sorties qui s&rsquo;attaquent directement à l&rsquo;honneur du premier citoyen du pays. Le texte condamne « avec la plus grande fermeté les propos injurieux, diffamatoires et irrévérencieux tenus à l&rsquo;endroit de la plus haute autorité de l&rsquo;État, le Président de la République, Chef de l&rsquo;État ». Pour le COP-RESOC, il ne s&rsquo;agit pas simplement de protéger un homme, mais de préserver la fonction présidentielle de toute forme d&rsquo;avilissement. En se désolidarisant « entièrement de ces dérives verbales », l&rsquo;organisation dénonce une altération manifeste de « l&rsquo;image et l&rsquo;éthique de la société civile ». Cet acte de désaveu public vise à rappeler que la contestation ou la critique, bien que légitimes en démocratie, ne doivent jamais sombrer dans l&rsquo;insulte gratuite ou la diffamation, qui ne font que polluer l&rsquo;espace public et détourner les citoyens des véritables enjeux de développement et de justice sociale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au cœur de cette polémique, Frédéric Mba Bibang soulève une question fondamentale sur l&rsquo;exercice des libertés individuelles au Gabon. Si le pays garantit constitutionnellement le droit de s&rsquo;exprimer, ce dernier n&rsquo;est pas un blanc-seing pour l&rsquo;anarchie verbale ou le dénigrement systématique. Le COP-RESOC martèle avec force que le respect des institutions républicaines est un impératif moral et civique qui s&rsquo;impose à tous, sans exception. Selon le communiqué, « la liberté d&rsquo;expression, bien que fondamentale et garantie par les textes en vigueur, ne saurait en aucun cas servir de prétexte à la calomnie, à l&rsquo;outrage envers les autorités constitutionnelles ou à l&rsquo;incitation à la haine ». Cette distinction cruciale entre la liberté de critiquer et la licence d&rsquo;insulter est au centre du plaidoyer de Mba Bibang. En invoquant les textes législatifs, il rappelle que l&rsquo;ordre républicain repose sur une hiérarchie des valeurs où la dignité des représentants de l&rsquo;État doit être protégée pour assurer la continuité et le prestige de la nation. C&rsquo;est un rappel à l&rsquo;ordre nécessaire pour signifier que la parole publique porte en elle une responsabilité dont nul ne peut s&rsquo;affranchir sous couvert d&rsquo;activisme ou de dissidence numérique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;analyse du COP-RESOC va plus loin en redéfinissant les contours de ce que doit être le rôle d&rsquo;une société civile moderne et mature. Loin d&rsquo;être une arène pour les règlements de comptes personnels ou les diatribes enflammées, elle doit, selon Frédéric Mba Bibang, se muer en un « acteur responsable » et un « espace de propositions constructives ». L&rsquo;organisation insiste sur le fait que la société civile ne peut être « une tribune d&rsquo;invectives ad hominem », mais doit plutôt œuvrer à la « préservation de la paix sociale » par le biais d&rsquo;un « dialogue républicain ». Pour atteindre cet idéal, un appel pressant est lancé à tous les acteurs, qu&rsquo;ils soient sur le territoire national ou au sein de la diaspora, pour qu&rsquo;ils fassent preuve de « retenue, de maturité et de civisme dans leurs prises de parole publiques ». Cette exigence n&rsquo;est pas une tentative de museler la critique, mais une invitation à élever le niveau du débat. En privilégiant « le débat d&rsquo;idées soutenu par la courtoisie et le respect mutuel », les acteurs civiques peuvent devenir de véritables moteurs de changement positif plutôt que des vecteurs de division et de ressentiment.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette sortie musclée du COP-RESOC intervient dans un moment charnière pour le Gabon, qualifié de « période décisive pour l&rsquo;avenir et la cohésion de la Nation ». Frédéric Mba Bibang, à travers ce communiqué solennel, réitère son « engagement indéfectible en faveur du respect des institutions républicaines, de la dignité humaine et de l&rsquo;unité nationale ». Ce rappel à l&rsquo;ordre est une main tendue vers une pratique politique et citoyenne plus apaisée, où la force des arguments remplace enfin la violence des mots. En invitant l&rsquo;ensemble des forces vives à la responsabilité individuelle et collective, le comité espère clore cet épisode de tensions verbales pour se concentrer sur les défis majeurs de la restructuration sociale. L&rsquo;enjeu est de taille : bâtir une nation où chaque citoyen peut s&rsquo;exprimer librement, mais avec la conscience aiguë que le respect de l&rsquo;autre et des symboles de l&rsquo;État est le ciment indispensable à toute paix durable et à tout progrès démocratique</p>
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		<title>Bilan législatif et éclaircissements sur le Dialogue National Inclusif : Murielle Minkoué Epse Mintsa fait le point</title>
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		<dc:creator><![CDATA[redacteur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2024 21:45:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Ministre de la Réforme des Institutions, Murielle Minkoué Epse Mintsa, a tenu une conférence de presse ce vendredi 28 juin 2024 à son cabinet. En sa qualité de Rapporteur&#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Ministre de la Réforme des Institutions, Murielle Minkoué Epse Mintsa, a tenu une conférence de presse ce vendredi 28 juin 2024 à son cabinet. En sa qualité de Rapporteur Général du Dialogue National Inclusif (DNI), elle a présenté le bilan des activités législatives du gouvernement de la transition lors de la première session parlementaire de l&rsquo;année 2024.</strong></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-19983" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2024/06/1719610624688-300x200.jpg" alt="1719610624688" width="300" height="200" title="Bilan législatif et éclaircissements sur le Dialogue National Inclusif : Murielle Minkoué Epse Mintsa fait le point 3" srcset="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2024/06/1719610624688-300x200.jpg 300w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2024/06/1719610624688.jpg 720w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Durant cette session, le Parlement de la transition a adopté 22 textes, dont 12 lois et 10 projets de loi de ratification. Ces textes concernent divers domaines, tels que le statut des fonctionnaires, la création d&rsquo;une société de construction des édifices publics, d&rsquo;une compagnie aérienne nationale, la réorganisation du secteur de la défense nationale et de la sécurité publique, ainsi que la ratification d&#8217;emprunts contractés avec des bailleurs de fonds internationaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Murielle Mintsa a également évoqué la loi d&rsquo;habilitation adoptée par le Sénat, qui permettra au chef de l&rsquo;État de légiférer par ordonnance pendant l&rsquo;inter nnsession, conformément à la Constitution. Elle a aussi souligné l&rsquo;adoption de la loi portant protection des droits d&rsquo;auteur et des droits voisins, une mesure importante pour les artistes du pays.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-19984" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2024/06/1719610670728-300x200.jpg" alt="1719610670728" width="300" height="200" title="Bilan législatif et éclaircissements sur le Dialogue National Inclusif : Murielle Minkoué Epse Mintsa fait le point 4" srcset="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2024/06/1719610670728-300x200.jpg 300w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2024/06/1719610670728.jpg 720w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La Ministre a ensuite abordé les conclusions du Dialogue National Inclusif, en éclaircissant certains points qui ont suscité des confusions et des débats. Elle a rappelé que deux propositions concernant l&rsquo;institution constitutionnelle et le régime politique ont été faites, et qu&rsquo;il appartient désormais au Comité Constitutionnel National de trancher entre les deux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Concernant la question sensible du crime rituel, Murielle Mintsa a exprimé sa douleur face aux blessures causées par ce phénomène. Elle a expliqué que le terme « crime rituel » n&rsquo;a pas été retenu dans le rapport du DNI, car il n&rsquo;est pas présent dans le corpus juridique du pays et qu&rsquo;il était important de ne pas associer les rites traditionnels à des crimes. Cependant, elle a assuré que les crimes avec prélèvement d&rsquo;organes sont bel et bien reconnus et qu&rsquo;il appartient aux parlementaires et au gouvernement de les mentionner dans la révision des textes liés à ce type de crime.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En perspective, il est attendu que le gouvernement de la transition poursuive ses réformes institutionnelles et législatives, en prenant en compte les recommandations du Dialogue National Inclusif. Les citoyens et les acteurs politiques sont invités à consulter le rapport du DNI disponible sur le site du ministère pour se faire leur propre opinion sur les propositions et les conclusions du dialogue.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2024/06/28/bilan-legislatif-et-eclaircissements-sur-le-dialogue-national-inclusif-murielle-minkoue-epse-mintsa-fait-le-point/">Bilan législatif et éclaircissements sur le Dialogue National Inclusif : Murielle Minkoué Epse Mintsa fait le point</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
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