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	<title>président de la République &#8211; Gabon Info</title>
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		<title>Institutions républicaines : le COP-RESOC condamne l’outrage</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/08/11/institutions-republicaines-le-cop-resoc-condamne-loutrage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimmy MANDOUKOU]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 12:23:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[COP RÉSOC]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Mba Bibang]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un climat sociopolitique où les mots s&rsquo;envolent parfois au-delà des limites de la décence républicaine, le Comité de Pilotage pour la Restructuration de la Société Civile Gabonaise (COP-RESOC) a choisi de briser le silence pour réaffirmer les valeurs cardinales de la nation. Ce 11 août 2026, depuis Libreville, Frédéric Mba Bibang, porte-voix de cette organisation, a pris la parole pour marquer une ligne rouge infranchissable dans le débat public. L&rsquo;élément déclencheur de cette mise au point rigoureuse n&rsquo;est autre que la récente diffusion d&rsquo;interventions médiatiques jugées inacceptables, émanant de Landry Mbeng, plus connu sous le pseudonyme de « Kiki Lanlaire ».</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que le Gabon traverse une phase de transition et de restructuration profonde de ses forces vives, l&rsquo;émergence de discours perçus comme des attaques frontales contre le sommet de l&rsquo;État suscite une vive inquiétude. Le COP-RESOC, qui se place en gardien de l&rsquo;éthique civique, souligne que l&rsquo;évolution du climat actuel nécessite une attention particulière pour éviter que la passion ne l&#8217;emporte sur la raison, au risque de fragiliser les fondements mêmes de la stabilité nationale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La réaction de Frédéric Mba Bibang ne souffre aucune ambiguïté quant à la nature des propos tenus par Landry Mbeng. Dans une déclaration officielle, le responsable du comité exprime sa « vive indignation » face à des sorties qui s&rsquo;attaquent directement à l&rsquo;honneur du premier citoyen du pays. Le texte condamne « avec la plus grande fermeté les propos injurieux, diffamatoires et irrévérencieux tenus à l&rsquo;endroit de la plus haute autorité de l&rsquo;État, le Président de la République, Chef de l&rsquo;État ». Pour le COP-RESOC, il ne s&rsquo;agit pas simplement de protéger un homme, mais de préserver la fonction présidentielle de toute forme d&rsquo;avilissement. En se désolidarisant « entièrement de ces dérives verbales », l&rsquo;organisation dénonce une altération manifeste de « l&rsquo;image et l&rsquo;éthique de la société civile ». Cet acte de désaveu public vise à rappeler que la contestation ou la critique, bien que légitimes en démocratie, ne doivent jamais sombrer dans l&rsquo;insulte gratuite ou la diffamation, qui ne font que polluer l&rsquo;espace public et détourner les citoyens des véritables enjeux de développement et de justice sociale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au cœur de cette polémique, Frédéric Mba Bibang soulève une question fondamentale sur l&rsquo;exercice des libertés individuelles au Gabon. Si le pays garantit constitutionnellement le droit de s&rsquo;exprimer, ce dernier n&rsquo;est pas un blanc-seing pour l&rsquo;anarchie verbale ou le dénigrement systématique. Le COP-RESOC martèle avec force que le respect des institutions républicaines est un impératif moral et civique qui s&rsquo;impose à tous, sans exception. Selon le communiqué, « la liberté d&rsquo;expression, bien que fondamentale et garantie par les textes en vigueur, ne saurait en aucun cas servir de prétexte à la calomnie, à l&rsquo;outrage envers les autorités constitutionnelles ou à l&rsquo;incitation à la haine ». Cette distinction cruciale entre la liberté de critiquer et la licence d&rsquo;insulter est au centre du plaidoyer de Mba Bibang. En invoquant les textes législatifs, il rappelle que l&rsquo;ordre républicain repose sur une hiérarchie des valeurs où la dignité des représentants de l&rsquo;État doit être protégée pour assurer la continuité et le prestige de la nation. C&rsquo;est un rappel à l&rsquo;ordre nécessaire pour signifier que la parole publique porte en elle une responsabilité dont nul ne peut s&rsquo;affranchir sous couvert d&rsquo;activisme ou de dissidence numérique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;analyse du COP-RESOC va plus loin en redéfinissant les contours de ce que doit être le rôle d&rsquo;une société civile moderne et mature. Loin d&rsquo;être une arène pour les règlements de comptes personnels ou les diatribes enflammées, elle doit, selon Frédéric Mba Bibang, se muer en un « acteur responsable » et un « espace de propositions constructives ». L&rsquo;organisation insiste sur le fait que la société civile ne peut être « une tribune d&rsquo;invectives ad hominem », mais doit plutôt œuvrer à la « préservation de la paix sociale » par le biais d&rsquo;un « dialogue républicain ». Pour atteindre cet idéal, un appel pressant est lancé à tous les acteurs, qu&rsquo;ils soient sur le territoire national ou au sein de la diaspora, pour qu&rsquo;ils fassent preuve de « retenue, de maturité et de civisme dans leurs prises de parole publiques ». Cette exigence n&rsquo;est pas une tentative de museler la critique, mais une invitation à élever le niveau du débat. En privilégiant « le débat d&rsquo;idées soutenu par la courtoisie et le respect mutuel », les acteurs civiques peuvent devenir de véritables moteurs de changement positif plutôt que des vecteurs de division et de ressentiment.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette sortie musclée du COP-RESOC intervient dans un moment charnière pour le Gabon, qualifié de « période décisive pour l&rsquo;avenir et la cohésion de la Nation ». Frédéric Mba Bibang, à travers ce communiqué solennel, réitère son « engagement indéfectible en faveur du respect des institutions républicaines, de la dignité humaine et de l&rsquo;unité nationale ». Ce rappel à l&rsquo;ordre est une main tendue vers une pratique politique et citoyenne plus apaisée, où la force des arguments remplace enfin la violence des mots. En invitant l&rsquo;ensemble des forces vives à la responsabilité individuelle et collective, le comité espère clore cet épisode de tensions verbales pour se concentrer sur les défis majeurs de la restructuration sociale. L&rsquo;enjeu est de taille : bâtir une nation où chaque citoyen peut s&rsquo;exprimer librement, mais avec la conscience aiguë que le respect de l&rsquo;autre et des symboles de l&rsquo;État est le ciment indispensable à toute paix durable et à tout progrès démocratique</p>
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		<item>
		<title>« Ils vendent nos terres comme si nos morts n’avaient jamais existé » : à Essassa, la SNI privatise l’injustice</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/04/26/ils-vendent-nos-terres-comme-si-nos-morts-navaient-jamais-existe-a-essassa-la-sni-privatise-linjustice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jimmy MANDOUKOU]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 16:17:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers et justice]]></category>
		<category><![CDATA[abus]]></category>
		<category><![CDATA[Essassa]]></category>
		<category><![CDATA[expropriation]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l'habitat]]></category>
		<category><![CDATA[président de la République]]></category>
		<category><![CDATA[SNI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au milieu des herbes hautes de son ancien verger, Clémence Minko n’arrive plus à distinguer l’emplacement exact de la tombe de sa mère. Les poteaux en bois blanc qui marquaient&#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au milieu des herbes hautes de son ancien verger, Clémence Minko n’arrive plus à distinguer l’emplacement exact de la tombe de sa mère. Les poteaux en bois blanc qui marquaient la sépulture ont été arrachés et jetés au fossé, le petit enclos dévasté. « On n’a même pas pu déplacer les restes avec dignité. Ils ont tout rasé, et quand je suis venue demander des comptes, ils m’ont dit de chercher un avocat si je n’étais pas contente. » Elle serre contre elle une photo écornée prise sous le manguier familial, aujourd’hui disparu.</strong></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-38004" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_111128-300x173.jpg" alt="IMG 20260425 111128" width="300" height="173" title="« Ils vendent nos terres comme si nos morts n’avaient jamais existé » : à Essassa, la SNI privatise l’injustice 4" srcset="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_111128-300x173.jpg 300w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_111128-1024x592.jpg 1024w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_111128-768x444.jpg 768w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_111128-1536x888.jpg 1536w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_111128.jpg 1791w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cette scène, des dizaines de familles d’Essassa derrière Berthe et Jean pourraient la raconter. Depuis des semaines, la Société nationale immobilière exécute un plan méthodique de table rase, sans égards pour les vies humaines ni pour les morts. Et pendant que les tombes sont profanées, pendant que les pieds de manioc sont broyés et les fondations rasées, les machines de la commercialisation foncière, elles, tournent à plein régime. Des terrains sont d’ores et déjà proposés à des tiers, comme si les droits des occupants historiques s’étaient évaporés avec la poussière des chantiers.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le collectif des habitants l’a dénoncé avec une précision clinique dans sa déclaration du 25 avril : « Les opérations de morcellement suivies de commercialisation à des tiers, alors même que les occupants sont présents et qu’un processus de régularisation est en cours. Un terrain ne peut être valablement cédé sans purge des droits existants. » En droit gabonais, la purge des droits est un préalable impératif à toute cession : il faut identifier, notifier, indemniser ou reloger. Ici, rien de tout cela. La SNI a choisi une méthode plus expéditive : vendre d’abord, régulariser peut-être, et laisser aux acquéreurs et aux dépossédés le soin de se battre devant les tribunaux.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-38005" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_110228-300x173.jpg" alt="IMG 20260425 110228" width="300" height="173" title="« Ils vendent nos terres comme si nos morts n’avaient jamais existé » : à Essassa, la SNI privatise l’injustice 5" srcset="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_110228-300x173.jpg 300w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_110228-1024x592.jpg 1024w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_110228-768x444.jpg 768w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_110228-1536x888.jpg 1536w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_110228.jpg 1790w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ce cynisme foncier est aggravé par une parole officielle méthodiquement trahie. Le 27 janvier 2026, devant les populations, le directeur général de la SNI avait détaillé un calendrier : régularisation des parcelles bâties, puis, à partir du 1er avril, extension aux terrains nus et plantations. Les propriétaires de plus de 5 000 m² étaient encouragés à morceler pour associer leurs enfants à la procédure. La salle avait applaudi. « C’était un engagement. C’était une parole donnée », rappelle la déclaration du collectif. Trois mois plus tard, les mêmes mots sonnent comme une macabre ironie pour ceux qui, venus appliquer les consignes, se font jeter des bureaux ou voient leurs titres amputés sans explication, un propriétaire de 2 000 m² réduit à 500 m², un autre de 4 000 m² à 1 000 m².</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La violence administrative n’est pas un dérapage isolé ; elle est la marque d’une stratégie d’éviction qui avance sous couvert de régularisation. Lors de l’assemblée générale du 18 avril, les habitants ont recensé, preuves à l’appui, une litanie de destructions exécutées avant le 1er avril : « profanation des tombes, destruction de sous-bassement, disparition de délimitations foncières, destruction de plantations et vergers, et dans certains cas, d’habitations. » La SNI n’a notifié personne, n’a organisé aucune procédure contradictoire, n’a présenté aucune décision de justice. La loi gabonaise sur l’environnement exige pourtant une cartographie participative élaborée en amont, une concertation sérieuse, un processus inclusif. « À ce jour, aucun document de cette nature n’a été présenté aux populations concernées », lit-on dans la déclaration. Le développement, à Essassa, s’écrit à coups de pelleteuse, pas à coups de dialogue.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’argument de l’intérêt général, régulièrement invoqué par la société, ne résiste pas à l’examen des faits. La SNI se dit contrainte de préserver des espaces pour des projets d’utilité publique tout en reconnaissant disposer d’une réserve foncière. Les habitants posent alors une question simple qui traverse toutes leurs prises de parole : « Pourquoi ne pas mobiliser cette réservation foncière pour la réalisation des infrastructures publiques, au lieu de dépouiller des populations qui ne possèdent que ces terres pour vivre et transmettre à leurs enfants ? » Aucune réponse n’a jamais été apportée à cette interrogation. Dans les bureaux, le mutisme. Sur le terrain, les tractopelles.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-38007" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_110212-300x175.jpg" alt="IMG 20260425 110212" width="300" height="175" title="« Ils vendent nos terres comme si nos morts n’avaient jamais existé » : à Essassa, la SNI privatise l’injustice 6" srcset="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_110212-300x175.jpg 300w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_110212-1024x597.jpg 1024w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_110212-768x448.jpg 768w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_110212-1536x895.jpg 1536w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_20260425_110212.jpg 1743w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Pendant ce temps, des acquéreurs extérieurs débarquent sur des parcelles encore juridiquement occupées, croyant avoir acheté un sol vierge. La SNI fabrique ainsi un contentieux de masse qu’elle laissera en héritage à de modestes familles gabonaises, incapables de financer des années de procédure. « Dans un État de droit, le développement ne peut se faire contre les populations, mais avec elles », insiste la déclaration du 25 avril. Ce principe fondamental, le président de la République lui-même en avait fait un pilier de sa politique sociale. Ses instructions, visant des montants de régularisation accessibles — 600 000 francs CFA pour les petites parcelles, 1 200 000 francs pour les plus grandes —, étaient un signal fort en faveur d’une inclusion réelle. Mais entre le palais et Essassa, le message est défiguré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que les habitants multiplient les appels, la main tendue se heurte à une fin de non-recevoir méprisante. La confiance dans la parole présidentielle vacille à mesure que les manguiers tombent. « Nous avons cru en votre parole. Nous y croyons encore », a dit l’homme qui lisait la première adresse. Mais chaque jour qui passe sans arbitrage rend cette foi plus fragile. Les habitants ne demandent pas l’impossible : une suspension immédiate des destructions, le respect du processus annoncé, l’arrêt de toute commercialisation des parcelles occupées, et l’ouverture d’un dialogue sincère. À Essassa, on pense que le président n’a pas besoin de nouveaux discours, seulement que ses propres instructions soient enfin appliquées, avant que la terre ne devienne trop lourde de promesses piétinées.</p>
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		<title>Coup d’éclat à Ntoum : le MCVL dénonce un « coup d’État électoral » et en appelle au président Oligui Nguema</title>
		<link>https://gabon-info.com/2025/10/13/coup-declat-a-ntoum-le-mcvl-denonce-un-coup-detat-electoral-et-en-appelle-au-president-oligui-nguema/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jimmy MANDOUKOU]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 01:21:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Emmanuel Mvé Mba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un bilan sans concession dressé ce lundi, le Mouvement pour la Création et la Valorisation des Libertés (MCVL) a vivement dénoncé les conditions du second tour des législatives 2025&#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2025/10/13/coup-declat-a-ntoum-le-mcvl-denonce-un-coup-detat-electoral-et-en-appelle-au-president-oligui-nguema/">Coup d’éclat à Ntoum : le MCVL dénonce un « coup d’État électoral » et en appelle au président Oligui Nguema</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un bilan sans concession dressé ce lundi, le Mouvement pour la Création et la Valorisation des Libertés (MCVL) a vivement dénoncé les conditions du second tour des législatives 2025 dans le 3ᵉ arrondissement de la commune de Ntoum. Parfait Ndong Mba, directeur de campagne du MCVL, et Emmanuel Mvé MBA, candidat du parti à cette élection, ont décrit un processus électoral entaché de « fraudes massives », d’« intimidations » et de « violence morale », rompant avec les promesses de transparence du chef de l’État, le président Brice Clotaire Oligui Nguema.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Ce que nous venons de vivre est un recul de la démocratie au Gabon », a asséné Parfait Ndong Mba, évoquant des méthodes systématiques pour truquer le scrutin. Selon lui, l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), le parti au pouvoir, a placé ses sympathisants à des postes clés, notamment comme présidents de bureaux de vote, rendant impossible toute impartialité. Le MCVL affirme détenir des preuves vidéo et photographiques de ces manipulations, dont une séquence montrant la présidente de la Commission électorale locale reconnaissant la présence de membres de l’UDB dans l’administration du vote.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les brigades antifraude du MCVL se sont heurtées à une interdiction de filmer dans les centres de vote, malgré les instructions présidentielles recommandant la transparence. « Comment peut-on prouver quelque chose si l’on nous interdit de filmer ? De quelle transparence parle-t-on ? », s’est insurgé le directeur de campagne. Une militante du parti aurait été retenue par la gendarmerie, son téléphone confisqué, avant d’être forcée d’effacer les preuves recueillies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Parmi les anomalies rapportées, le MCVL cite la découverte d’une personne en possession de 45 cartes d’électeur, la distribution de procurations aux candidats de l’UDB, ou encore la confiscation des cartes d’électeurs de sympathisants du MCVL. « Beaucoup de nos militants, lorsqu’ils allaient récupérer leurs cartes, découvraient que quelqu’un d’autre les avait déjà prises », a témoigné Parfait Ndong Mba.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Emmanuel Mvé MBA, candidat du MCVL, a fustigé une « mascarade organisée par le ministère de l’Intérieur et la Commission électorale ». Il estime que son parti a remporté le scrutin, mais que la victoire lui a été « volée » par des « roitelets » locaux, avec la complicité passive des forces de sécurité. « Ce n’était pas une élection, c’était une nomination », a-t-il lancé, appelant le président Oligui Nguema à annuler le scrutin dans cette circonscription.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces allégations s’inscrivent dans un climat électoral déjà tumultueux. Le 27 septembre 2025, le Gabon organisait des élections législatives et locales, premier test démocratique d’envergure depuis la transition militaire. Selon des résultats partiels, l’UDB, formation du président Oligui Nguema, dominait le scrutin . Toutefois, des voix s’élèvent pour dénoncer des irrégularités. Serge William Akassaga Okinda, colistier de l’UDB, a lui-même exigé des sanctions contre des présidents de commissions électorales, magistrats pour la plupart, accusés d’avoir facilité des fraudes .</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La ministre de la Pêche, Laurence Ndong, a suscité la polémique en justifiant ces dysfonctionnements par une « culture électorale » gabonaise, un argument perçu comme cynique par une partie de l’opinion . Le pouvoir, issu du coup d’État de 2023 qui avait annulé la présidentielle contestée remportée par Ali Bongo, promettait pourtant une rupture avec les pratiques du passé .</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Refusant de « céder au découragement », le MCVL a annoncé son intention de saisir la Cour constitutionnelle pour invalider l’élection. « Nous avons gagné cette élection, et nous en apportons les preuves », a martelé Emmanuel Mvé MBA, qui juge ce recours nécessaire pour que « le droit prime sur la délinquance politique ». Reste à savoir si les magistrats, déjà sous le feu des critiques pour leur rôle présumé dans les fraudes, feront preuve d’une impartialité capable de restaurer la confiance des Gabonais dans leurs institutions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que le pays tente de tourner la page des décennies Bongo, ce scrutin, censé incarner le renouveau, risque de laisser un goût amer. Le MCVL, en interpellant directement le président Oligui Nguema, lui rappelle sa promesse de libération et l’avertit : « Quand le peuple se fait marcher sur la tête, il finit par se révolter. »</p>
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		<title>Le Grand Prix de la Fierté Africaine 2025 : Brice Oligui Nguema, un Modèle de Démocratie et de Paix en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jimmy MANDOUKOU]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Aug 2025 18:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte où les jeunes démocraties africaines sont souvent secouées par des crises aux conséquences graves sur la paix et le développement, la Diaspora Africaine en Europe, le Groupe&#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un contexte où les jeunes démocraties africaines sont souvent secouées par des crises aux conséquences graves sur la paix et le développement, la Diaspora Africaine en Europe, le Groupe Agir Afrique-Europe et la société civile africaine ont décidé de mettre à l’honneur ceux qui œuvrent sans relâche pour une Afrique nouvelle. L’édition 2025 du Grand Prix de la Fierté Africaine, dédié à l’instauration de la démocratie, à la consolidation de la paix et à la préservation des libertés publiques, consacre une personnalité exceptionnelle : Son Excellence Monsieur Brice Oligui Nguema, Président de la République Gabonaise.</strong></p>
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<p>Madame Ngando Bessi Émilienne, Secrétaire Permanente de la Diaspora Africaine Européenne, a rappelé avec fierté que « cette cérémonie honorifique est placée sous le Patronage de Son Excellence Monsieur Jean Ping, ancien Président de la Commission de l’Union Africaine, et sous le parrainage de Monsieur Paul Mba Abessole, ancien Vice-Président de l’Assemblée Nationale ». Quant à la marraine de la cérémonie, Madame Marie-Noëlle Koraya, ancienne Ministre d’État et Ministre de la Défense de la République Centrafricaine, elle incarne la délégation porteuse de ce prestigieux prix.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le choix de Brice Oligui Nguema est loin d’être anodin. Néo-président du Gabon, il est loué pour sa « transition militaire exemplaire » qui a su mettre fin à plus d’un demi-siècle de dynastie politique sous les Bongo. Ce général de brigade à la trajectoire brillamment étoffée allie rigueur militaire, engagements diplomatiques et une éthique politique nouvelle. Madame Ngando insiste sur ce point en rappelant que « le Général Brice Clotaire Oligui Nguema est le premier magistrat qui a organisé deux scrutins en moins de cinq mois, un référendum en novembre 2024 et des élections présidentielles en avril 2025, ce qui est une première dans l’histoire du Gabon et de l’Afrique ».</p>
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<p>Sous sa gouvernance, les élections se sont déroulées dans une atmosphère de sérénité, sans violence ni restriction, avec une participation record. Exceptionnellement, aucune coupure des communications ni fermeture de frontières n’a entaché le processus, témoignant d’un climat apaisé propice à la démocratie naissante. Mme Ngando souligne encore que « le Président Oligui Nguema n’a jamais fait preuve d’exclusion ni de discrimination ethnique, religieuse ou politique », et qu’« il a tendu la main à l’opposition pour bâtir ensemble un Gabon nouveau ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les actions concrètes ne manquent pas. Le rétablissement des institutions suspendues, le soutien à l’éducation avec la construction de salles de classe dans les provinces reculées, les aides financières aux entrepreneurs et la relance des championnats de football montrent un engagement profond au service du développement social et économique de son pays.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-32303" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG-20250810-WA0138-300x169.jpg" alt="IMG 20250810 WA0138" width="300" height="169" title="Le Grand Prix de la Fierté Africaine 2025 : Brice Oligui Nguema, un Modèle de Démocratie et de Paix en Afrique 12" srcset="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG-20250810-WA0138-300x169.jpg 300w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG-20250810-WA0138-1024x576.jpg 1024w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG-20250810-WA0138-768x432.jpg 768w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG-20250810-WA0138.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>En reconnaissance de ce parcours exemplaire, marqué par la préservation de la paix et du respect des libertés publiques, le Grand Prix de la Fierté Africaine 2025 inclut la remise d’un trophée, d’un certificat de mérite, des attributs royaux Akan symbolisant l’honneur traditionnel ouest-africain, ainsi que le Livre blanc de la société civile africaine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Madame Ngando Bessi Émilienne conclut avec un vibrant hommage à cette figure inspirante : « Le Président Oligui Nguema est un modèle d’homme politique africain respectueux de ses engagements, proche de son peuple, et un chef d’État qui incarne l’espoir d’une Afrique pacifiée, démocratique et libre ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce Grand Prix ne célèbre pas seulement un homme, mais incarne l’espoir d’un continent capable de se réinventer dans la paix et la démocratie. Brice Oligui Nguema s’impose désormais comme un phare lumineux dont l’exemple rappelle à tous que la transition vers un avenir prospère est possible, à condition d’allier courage, intégrité et respect des valeurs démocratiques.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2025/08/10/le-grand-prix-de-la-fierte-africaine-2025-brice-oligui-nguema-un-modele-de-democratie-et-de-paix-en-afrique/">Le Grand Prix de la Fierté Africaine 2025 : Brice Oligui Nguema, un Modèle de Démocratie et de Paix en Afrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
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