Sous la direction du Dr TSAGOULELA Armando, président du comité d’organisation, la deuxième journée scientifique des résidents en chirurgie générale s’est tenue le 18 mai 2024 au Centre hospitalier universitaire d’Owendo (CHUO). Cette édition était dédiée à la thématique des fractures de l’extrémité proximale du fémur, une pathologie fréquente et complexe.

L’événement a rassemblé des internes, des médecins titulaires du CHUO et des professionnels de santé venus de l’étranger. La présence du Dr NGUIABANDA, président de l’association d’orthopédie, et de plusieurs membres éminents du corps médical, tels que le Pr ONDO N’DONG, le Pr MWANYOMBET, le Pr OBAME, le Dr KASSI et le Dr NGOUABE, a renforcé la portée de cette journée.
Au cours de cette rencontre, les résidents chirurgiens du service de traumatologie du CHUO et de l’hôpital des instructions des armées du PK9 ont présenté leurs travaux en deux sessions. Un atelier pratique a également été organisé pour démontrer les techniques d’ostéosynthèse liées à l’anatomie des fractures de l’extrémité proximale du fémur. Des conférences sur l’association d’orthopédie et sur l’évolution du DES de chirurgie générale au Gabon ont complété le programme.

Selon le Dr TSAGOULELA Armando, l’objectif de cette journée était de « faire un état des lieux de la prise en charge de cette pathologie et de sensibiliser nos étudiants et nos médecins à se conformer aux normes internationales ». Le Dr KASSI a quant à lui souligné que cette rencontre visait à « parfaire les connaissances des spécialistes et à vulgariser l’orthopédie et la traumatologie ».

La deuxième session de la journée a été consacrée à la présentation d’expériences vécues au CHUO, avec des patients pris en charge dans le cadre de la thématique choisie. Le Dr KASSI a tenu à saluer l’initiative des résidents en chirurgie générale, qui ont ainsi contribué à « mieux faire connaître les techniques de prise en charge de ces fractures très fréquentes ».

Cette deuxième journée scientifique des résidents en chirurgie générale a donc permis de mettre en lumière une spécialité exigeante et de plaider auprès des autorités publiques pour faciliter l’acquisition d’implants et améliorer la prise en charge des patients. Une démarche essentielle pour l’avenir de la chirurgie générale au Gabon.
