GABON/ÉCONOMIE : FIN DE NON-RECEVOIR DES AUTORITÉS À LA REQUÊTE DE RESPONSABLES DES SOCIÉTÉS FRANÇAISES REDEVABLES À L’ÉTAT !

Les Autorités gabonaises de la Transition ne veulent vraiment pas ressembler à celles du régime déchu, viscéralement corrompus. Pour preuve, elles viennent à Paris, en marge du Forum économique Gabon/France, d’opposer une fin de non-recevoir à la demande des dirigeants de la COMILOG, de TOTAL ENERGIES, de MAUREL et PROM et VAALCO, de négocier à la baisse ou carrément annuler, quel courage, leur dû vis-à-vis du Fisc.

Il s’agit, des quatres sociétés précitées, d’uns non-règlement d’amendes qui ont pourtant fait depuis plusieurs mois l’objet de rappels, d’un montant d’environ 900 milliards de francs CFA que l’État les a toujours sommé de payer depuis qu’il a été mis au courant de conclusions de plusieurs redressements fiscaux. Voulant jouer les éléphants qui passent par le trou d’une aiguille, les dirigeants des sociétés mentionnées, ont cru bon de nourrir l’idée de solliciter une audience avec le président gabonais de la Transition, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, et son ministre de l’Économie, Mays Mouissi, pour tenter d’obtenir leur accord quant à la révision à leur faveur du litige qui les oppose à l’État.

InCollage 20240531 161659171Mal leur en a pris lorsqu’au cours de l’entretien, à hôtel Meurice, à Paris, ils se sont presque vus signifier individuellement par les autorités gabonaises qui les ont sommés de rembourser leur dette. Assistant à l’audience qui leur a été accordée, un responsable du Ministère de l’Économie a réagi à leur encontre : « Vous avez subi un contrôle de l’Administration fiscale gabonaise, les contrôles se sont faits normalement et certains d’entre vous ont même baladé les contrôleurs entre Libreville et Paris. Vous devez vous acquitter de vos amendes ». Mays Mouissi , le ministre de l’Économie est attendu sur la suite qu’il va donner à ce « mépris » des majors françaises dont on ne souhaite pas qu’elles le convainquent pour aboutir à un arrangement amiable. Surtout lorsque l’on convaincu que ces majors ont de tout temps été animées du désir de se soustraire au paiement des impôts vis-à-vis de l’État gabonais.

Nous y reviendrons avec force détail sur ce sujet brûlant en apportant pour la gouverne de chacun des précisions sur le montant dû par chacune des sociétés « indélicates » !

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