Depuis plusieurs mois, la Société Gabonaise de Transport (SOGATRA) navigue en eaux troubles. L’obsolescence du parc automobile, les primes impayées des employés et les fonds bloqués au Trésor public sont autant de symptômes d’un mal profond qui ronge cette entreprise névralgique pour le pays. Au cœur de cette tourmente, un homme : Florent BAKITA, le Directeur Général de la SOGATRA.
La prime COVID, rebaptisée prime de gratuité, destinée aux secteurs de maintenance et aux employés de la SOGATRA, est bloquée au Trésor public depuis plus de six mois. Une situation qui laisse les employés dans l’expectative et la précarité, alors que ces fonds ne demandent qu’à être décaissés par la signature de Florent BAKITA. Une situation qui pousse à se demander : « Qu’est-ce qui se passe réellement à la SOGATRA ? »
Les problèmes au sein de l’entreprise sont devenus si criants qu’ils sont connus jusque dans les coins les plus reculés du Gabon. L’atmosphère y est électrique, et il se murmure même qu’il existe une opposition radicale entre les objectifs du Directeur Général et la ligne budgétaire à exécuter par l’agent comptable de la SOGATRA.
Comment expliquer que les fonds, pourtant présents dans les comptes publics, n’aient pas encore été décaissés ? Pourquoi la SOGATRA ne perçoit-elle pas depuis six mois le financement nécessaire à la revitalisation de son parc automobile et à la satisfaction, même insuffisante, des revendications légitimes de ses employés ? Ces questions conduisent à l’hypothèse d’un hara-kiri que tenterait de commettre le Directeur Général actuel de l’entreprise.
En refusant de signer l’ensemble de la ligne budgétaire présenté par l’agent comptable du Trésor public, Florent BAKITA, chef d’exploitation de 2000 à 2004, où il assurait la coordination des équipes et la supervision du parking dans le transport des populations, aggrave le délabrement du parc automobile de la SOGATRA. Ce secteur névralgique de l’entreprise, la maintenance, est ainsi mis à mal, et la société, déjà dans un coma artificiel grâce à la cannibalisation d’autres bus de transport, pourrait bien se diriger vers son extinction.
Comme le dit un proverbe gabonais, « Quand le serpent se mord la queue, c’est qu’il est temps de changer de direction. » Il semble que, quelles que soient les motivations qui sous-tendent la non-signature du document de décaissement de la prime de gratuité, elles soient floues, voire malsaines.
Le Directeur Général de la SOGATRA gagnerait à s’expliquer publiquement sur les raisons l’empêchant de signer l’autorisation budgétaire depuis plus de six mois. Affaire à suivre…
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