SEEG/AGGREKO : LE CALVAIRE DES GABONAIS A-T-IL PRIS FIN ?

Les populations du grand Libreville, Akanda et Owendo, perturbées pendant plusieurs jours dans la desserte en électricité, se doutent encore de la sincérité du sous-traitant de la SEEG de poursuivre son activité (couverture en énergie de 30%), sans nourrir des arrière-pensées.

Les populations impactées ces derniers temps par des coupures intempestives d’électricité, se demandent s’il n’en sera pas autant, même après qu’AGGREKO ait reçu de la SEEG, la moitié de la somme due, à savoir 7 milliards 500 millions de francs CFA. Cette préoccupation, du reste légitime, est accompagnée de bien d’autres dont celles consistant à se demander si la société britannique AGGREKO, a une succursale enregistrée et si elle est reconnue au fisc gabonais, où est son siège au Gabon et combien de Gabonais elle emploie ?

Si les inquiétudes demeurent malgré un semblant de règlement du problème préoccupant, c’est aussi parce que la Britannique qui s’est plainte que son courrier adressé à la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon en date du 12 août dernier n’ait pas été suivie de réponse, redoute un enlisement qui l’a condamnerait, y compris à renoncer au contrat avec son partenaire gabonais. Indisposant, le fait que cette affaire ait été relayée sur les réseaux sociaux, ce qui conduit les férus se demander qui a intérêt à inquiéter les populations et à quelles fins ?



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