Depuis la réception, le 8 novembre dernier, de Khaled-El-Enany, candidat égyptien au poste de Directeur général de l’UNESCO, par Jean-Noël Barrot, ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, des interrogations fusent allant dans le sens de se demander à quoi joue l’Hexagone, sachant depuis des lustres que le Gabon, sauf si ce pays a cessé de lui dire quelque chose, avait prédit de positionner un candidat et non des moindres.
Il revient dans les débats engagés sur la question qu’il y a que la France, à sa guise, comme à ses chères habitudes, est coutumière du fait. Fouler au pied les principes relationnels lorsque cela va surtout dans ses intérêts, ne l’offusque guère, on la retrouvera cependant dans la même posture en train de ruer dans les brancards. Que faut-il à des Africains francophiles, comprendre d’une attitude qui les dessert si ce n’est adopter un comportement de rejet ? Pourquoi, se demande-t-on à Libreville et dans le reste du Gabon, et même peut être ailleurs sur le continent, à l’heure des réseaux sociaux, le patron du Quai-d’Orsay qui a, très certainement appris la volonté du Gabon de conduire un de ses dignes fils à ce poste prestigieux, n’a-t-il pas agi de la sorte vis-à-vis du candidat gabonais, sachant les liens multiformes qui unissent depuis des siècles leurs pays ? Veut-il, Jean-Noël Barrot, nous démontrer que ces relations séculaires ne sont que de façade et que le Gabon est subitement devenu, devant bien d’autres États africains, un poids léger dans la défense et la perpétuation de la langue et la culture de Molière ? Autant de questions qui taraudent les esprits, au point d’amener le grand nombre s’interroger sur ce que la France, qui empêche l’Afrique de choisir sa propre voie de développement, attend la voir devenir, si ce n’est lui prédire, comme l’affirme plus d’un, un destin apocalyptique ? Que Paris explique d’où lui vient cette tendance à la politique du deux poids, deux mesures qui joue, y compris contre ses plus proches alliés restés dans un monde en perpétuel chambardement.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que cet énième acte vient démontrer à suffisance, si ce n’est le mépris, la mainmise de la France sur certains pays africains, le Gabon en l’occurrence, à qui, pour reprendre les Saintes Écritures, il n’est plus demander que de se lever pour marcher !
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