S’il est vrai que le Gabon respecte son statut d’État de droit, il est des hommes vivant sur son territoire qui méritent, au nom de la loi, d’être privés de liberté. Tel devrait logiquement être le cas d’un Libanais nommé Nazih Al-Ezzi qui se singularise par une certaine outrecuidance qui le conduit, se prendre pour le centre du monde.
Le comble, c’est lorsque l’on constate qu’il va jusqu’à manquer de respect aux autorités politiques gabonaises dont Pierre-Claver Maganga Moussavou, Alain-Claude Bilié-By-Nze, Marcel Libama et bien d’autres qu’il insulte publiquement au nom d’on ne sait quel mépris. Ce fils de père et de mère Libanais qui n’obéit qu’à sa propre conscience se croit au Gabon en territoire conquis au point de faire table rase des principes moraux et éducationnels régissant la vie des communautés de son pays d’accueil comme si un Gabonais pouvait, lui, au Liban, travestir la morale sociale de ce pays sans être réprimandé. Constat : son géniteur Marouane Al-Ezzi qui n’a visiblement pas d’ascendant sur cette crevure ne semble pas avoir veillé sur l’éducation de son avorton de fils qui traîne des casseroles et devrait voir les portes de la prison s’ouvrir grandement devant lui avant qu’un autre sort, peut être plus fatal, ne s’abatte sur lui.
Cet imbécile qui est loin de manier avec dextérité la langue de Molière n’a aucun haut fait d’armes sauf celui de se targuer, normal il est en pays conquis et corrompu, d’être le fils d’un homme d’affaires, propriétaire d’une quincaillerie appelée « GM ÉQUIPE », située non loin du marché d’Oloumi à Libreville. Son dada, les réseaux sociaux tels Tik-Tok à travers lesquels il trouve l’inspiration maléfique qui l’amène à se comporter comme un mercenaire.
Nous reviendrons dans une toute prochaine livraison avec force détails cette fois sur la vie calamiteuse de ce déviant asocial qu’est Nazih Al-Ezzi , nous parlons de son père qui est rentré du Liban il y a quelques jours mais également de son oncle Ghassan. Ce qui nous met martel en tête, c’est surtout de constater que de nombreux Gabonais, plutôt que de le vitupérer, semblent s’accommoder de ce comportement d’un autre âge, supportant les injures et menaces quotidiennes d’un minus habens qui aurait au Liban été condamné à raser les murs. Quel sens donne-t-on alors au « Gabon d’abord » de Léon Mba ?
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𝐡𝐭𝐭𝐩𝐬://𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞𝐝𝐮.𝐨𝐧𝐥𝐢𝐧𝐞

Nous devons respect et considération à tous nos hommes politiques de tout bord.
Nos divergences d’idées ne font pas de nous des ennemis . Au contraire, notre jeune démocratie en sort grandie.
Il faudrait donc sensibiliser nos frères d’ailleurs la notion du respect dans la contradiction.