Appel Urgent pour le Paiement des Arriérés des Anciens Conseillers de la HAC

Félicien Biviga Koumba, ancien Conseiller Membre de la Haute Autorité de la Communication (HAC), a rompu le silence pour exprimer son indignation face à une situation qu’il qualifie d’« indigne et injuste ». Par une déclaration officielle empreinte de gravité et de détermination, il appelle les autorités de la République à honorer les engagements financiers envers les anciens Conseillers Membres et leurs cabinets.

Dans sa déclaration, M. Biviga Koumba dénonce avec force l’inaction des ministres en charge de la Fonction Publique, des Comptes Publics et de l’Économie. Selon lui, les multiples démarches entreprises pour obtenir le paiement des indemnités dues depuis 2021 se sont heurtées à un mur d’indifférence.

« Des serviteurs de l’État, ayant loyalement consacré leur vie à la République, se trouvent relégués à un statut d’indigent », affirme-t-il avec amertume. Cette réalité, ajoute-t-il, reflète un mépris institutionnel incompatible avec les valeurs fondamentales de la République.

Journaliste de formation, conseiller en communication au sein de plusieurs cabinets ministériels, puis Conseiller Membre à la HAC, Félicien Biviga Koumba évoque un parcours marqué par la rigueur et le dévouement. Il rappelle que ces fonctions, parfois exercées au péril de sa vie, étaient motivées par un sens profond du devoir envers la patrie.

Cependant, il s’interroge sur le sens de ces sacrifices face à une administration qu’il qualifie de « sourde et insensible ».

Le plaignant souligne que cette situation avait trouvé une issue favorable sous l’ancien régime pour les membres du Conseil National de la Communication (CNC). Il s’étonne donc que, dans un contexte où la justice et la transparence sont mises en avant, un tel immobilisme persiste.

M. Biviga Koumba révèle également que des correspondances adressées au Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, sont restées sans suite. Il s’interroge sur la hiérarchisation des priorités au sein de l’État, déplorant que des préoccupations légitimes soient reléguées au second plan.

Ce combat, insiste-t-il, n’est pas seulement le sien. « Derrière chaque fonctionnaire lésé, il y a des familles brisées, des projets d’avenir compromis, et des enfants innocents qui paient le prix de cette indifférence institutionnelle », souligne-t-il avec gravité.

Avec détermination, Félicien Biviga Koumba s’engage à poursuivre ses démarches jusqu’à l’obtention d’une réponse juste. Il appelle les autorités compétentes à restaurer l’honneur et la dignité des fonctionnaires ayant servi la République.
Cette déclaration, qui s’inscrit dans un contexte où les revendications sociales se multiplient, pourrait raviver le débat sur la gestion des droits des anciens serviteurs de l’État. Les regards se tournent désormais vers les ministères concernés, mais aussi vers le Président de la Transition, pour une résolution rapide et juste de cette crise.
Les autorités entendront-elles cet appel à la justice et à la dignité ?

 

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