Permis de conduire au Gabon : entre rumeurs infondées et réalités administratives

Ces derniers jours, des accusations portant sur un supposé réseau mafieux autour de la délivrance du permis de conduire au Gabon ont circulé dans certains médias et réseaux sociaux. D’après ces allégations, des frais illicites allant de 150.000 à 200.000 francs CFA seraient exigés par certains agents, avec l’implication présumée de responsables du ministère des Transports. Pourtant, une analyse rigoureuse des faits et témoignages d’acteurs impliqués dans la chaîne d’organisation permet d’apporter un éclairage contrasté à cette affaire.

À partir de l’année 2025, et grâce à l’arrivée de la nouvelle équipe dirigée par Monsieur KAPITHO, l’examen du permis de conduire a été rendu objectivement plus rigoureux et transparent. De nombreuses améliorations ont été mises en œuvre afin de renforcer la crédibilité de l’obtention du permis de conduire. Il est également important de souligner que tous les dossiers de candidature présentés doivent désormais être accompagnés d’une quittance du Trésor public, que ce soit à Libreville ou à l’intérieur du pays.

 

Le déplacement du directeur des affaires financières pour superviser certaines phases du processus est, selon des sources internes, une mesure temporaire liée à des missions de vérification budgétaire sur l’utilisation des fonds alloués aux examens. Aucune preuve ne permet de lier ces déplacements à une quelconque tentative de manipulation.

De plus, le CNEPC affirme que les listes sont désormais consolidées par une plateforme centralisée, ce qui rend les insertions fictives extrêmement difficiles. Chaque dossier est associé à un numéro d’identification et contrôlé à plusieurs niveaux.

 

Loin de « tourner à perte« , plusieurs auto-écoles interrogées reconnaissent que la concurrence a augmenté, notamment avec les formations en ligne ou les formateurs indépendants. « Il ne faut pas confondre transformation du marché et sabotage », explique une directrice d’auto-école de Libreville. « Certes, nous devons nous adapter, mais c’est aussi l’occasion d’innover. »

 

L’initiative de l’ONG Stop Accident visant à sensibiliser contre l’achat illégal de permis est saluée, mais elle pourrait perdre en crédibilité si elle repose sur des généralisations non vérifiées. Acheter un permis sans formation est une réalité marginale que les autorités combattent activement depuis des années.

Un haut cadre du ministère des Transports rappelle : « Le système n’est pas parfait, mais nous travaillons à son amélioration continue. Jeter l’opprobre sur toute une administration sans preuve nuit à la confiance du public et à la sécurité routière. »

Face aux controverses, le ministère des Transports pourrait accélérer la mise en place d’une commission indépendante de surveillance du processus d’obtention du permis de conduire, impliquant société civile, syndicats, représentants des auto-écoles.

Une chose est sûre : il faut distinguer entre dysfonctionnements ponctuels, parfois exagérés, et une volonté systémique de tricherie. Les efforts de professionnalisation et de transparence doivent être soutenus, non sapés par des rumeurs infondées.



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