Le compte à rebours est lancé. Dans une correspondance datée du 16 janvier, l’Organisation nationale des employés du pétrole (ONEP) a brandi la menace d’une grève générale illimitée. Faute d’un accord sur des revendications qui traînent depuis trois ans, la production nationale pourrait s’arrêter net le 31 janvier 2026 à minuit.
L’ultime avertissement de l’ONEP, syndicat ultra-majoritaire du secteur, fait l’effet d’une onde de choc. Après des mois de « silence méprisant » dénoncé par les représentants des travailleurs, le bras de fer avec les opérateurs pétroliers, des majors internationales aux sociétés de sous-traitance atteint un point de non-retour.
L’origine de la crise ne date pas d’hier. L’ONEP fustige des préavis restés sans suite depuis 2023. Au cœur du litige, des pratiques jugées « illégales » et « frauduleuses » qui minent le quotidien des techniciens et ingénieurs gabonais.
Le syndicat exige notamment :
La fin de la mise à disposition illicite de personnel : une pratique de sous-traitance opaque qui précarise les travailleurs.
L’harmonisation salariale :
l’arrimage immédiat des salaires aux grilles des sociétés utilisatrices avec un paiement rétroactif des arriérés.
La régularisation des statuts : le basculement en contrat direct pour les employés remplissant les conditions légales.
« Cette attitude des employeurs traduit une volonté de compromettre la paix sociale », martèle le secrétariat de l’ONEP. Pour le syndicat, le temps de la négociation « dilatoire » est révolu.
Si l’ultime échéance du 31 janvier à 23h59 est franchie, les conséquences pourraient être dramatiques. Le pétrole pèse encore pour près de 60 % du budget de l’État. Dans un contexte où le gouvernement de transition multiplie les chantiers de développement, une coupure des vannes priverait le Trésor public de milliards de FCFA chaque jour.
Certes, la loi impose un service minimum de 40 %, mais l’ONEP a déjà précisé que celui-ci sera strictement limité à la sécurisation des installations. En clair : pas d’extraction, pas d’exportation, seulement de la surveillance pour éviter les catastrophes industrielles sur les sites de forage et de workover.
Cette crise sociale est aussi un test de stabilité pour l’exécutif. Alors que le pays s’efforce de rassurer les investisseurs internationaux, l’image d’un secteur stratégique paralysé pourrait refroidir les ardeurs. Les regards se tournent désormais vers le ministère du Pétrole et celui du Travail. Parviendront-ils à forcer les compagnies à s’asseoir à la table des négociations avant la date fatidique ?
À Port-Gentil, capitale économique et épicentre du secteur, la tension est palpable. Les travailleurs, mobilisés, attendent un signal fort. Sans quoi, le 1er février, le Gabon pourrait se réveiller avec des puits à l’arrêt.
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