Dans un geste empreint de dignité et de respect pour les institutions de la République, Monsieur Aba’a Minko et les victimes d’une destruction immobilière spectaculaire ont choisi la lumière de la justice face aux ténèbres de l’arbitraire. Lors d’une conférence d’une déclaration tenue ce 20 janvier 2026, il a dévoilé les dessous d’un événement traumatisant survenu le 12 décembre dernier, où ses propriété a été réduite en gravats par des individus armés d’un engin de démolition, agissant au nom fallacieux du Président de la République.

Après des investigations rigoureuses, une certitude a été établie et publiquement affirmée : le Chef de l’État est totalement étranger à cet acte criminel. Les auteurs de ces destructions abusives ont indûment usurpé son autorité pour donner du poids à leurs agissements illégaux. Par la voix de Monsieur Aba’a Minko, les victimes ont présenté des excuses formelles pour les soupçons initialement portés à l’encontre du Président, marquant ainsi leur attachement à la vérité et leur déférence envers la plus haute magistrature du pays.

Dans un élan de confiance envers l’État de droit, ils se sont tournés vers le Président de la République, le sollicitant en sa qualité de garant suprême de la Constitution et de la stabilité nationale, pour un arbitrage éclairé. Cette démarche s’accompagne d’un acte concret et fondateur : le dépôt officiel d’une plainte avec constitution de partie civile auprès du Procureur de la République. Les noms de quatre personnes et entités sont visés par cette action judiciaire pour violation des lois de la République : Monsieur Joël Gaëlle Okoquele, représentant les intérêts de l’instigateur présumé, Tite Okouele Leboussi ; l’Étude d’Huissier de Justice de Maître Giver Moueley Pongui, initiateur de la démarche ; le Magistrat Guy Romaric Ontsouyika Ngouoni, signataire du document ordonnant l’intervention ; et Monsieur Charland Abagha Mintsa, commandant de l’unité de gendarmerie déployée sur les lieux.
Ce choix délibéré des voies de droit, privilégié face à la violence subie, témoigne d’une volonté farouche de préserver la paix sociale et la cohésion nationale. Les victimes prennent à témoin la communauté nationale et internationale de leur engagement pour des résolutions pacifiques, seules garantes d’un avenir serein pour le pays. Elles expriment une foi raisonnée en la justice, convaincues que la loi s’applique à tous sans distinction, y compris aux détenteurs d’une parcelle d’autorité.

Cette affaire juridique n’est qu’une première étape. Monsieur Aba’a Minko a annoncé que des démarches seraient prochainement engagées auprès des autorités compétentes pour obtenir l’annulation du titre foncier controversé, source de toutes ces malversations. Une future communication sera dédiée à ce volet crucial du dossier. Pour l’heure, le regard est tourné vers la justice républicaine, dans l’attente sereine mais vigilante de la suite que le Procureur de la République donnera à cette plainte. Une leçon de civisme en action.
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