L’École gabonaise en sèche : Un appel à l’action

L’école gabonaise est à l’arrêt, victime d’une crise qui dure depuis des semaines. Les enseignants, épuisés et déçus, ont décidé de se mobiliser pour réclamer le respect de leurs droits et la dignité de leur travail. Mais au-delà des revendications corporatistes, c’est l’avenir de toute une génération qui est en jeu.

Michel Ongoundou Loundah, président du parti RÉAGIR, dénonce l’irresponsabilité politique du gouvernement UDB/CTRI, qui continue de tergiverser et de chercher des responsables là où il n’y a que des victimes. « Le système éducatif gabonais est à l’arrêt, non pas par caprice corporatiste, mais par épuisement moral, matériel et institutionnel », déclare-t-il.

Les enseignants ne demandent pas de privilèges, mais simplement le respect de la parole de l’État, la régularité des droits et la dignité du travail. Mais le gouvernement semble plus préoccupé par le « bling-bling » politique que par les problèmes réels du pays.

Le Gabon est à un carrefour. Soit le gouvernement engage des réformes de fond, courageuses et responsables, soit il continue de jouer la politique-spectacle et de laisser l’éducation nationale se dégrader. L’avenir du pays est en jeu, et il est temps que les dirigeants prennent leurs responsabilités.

« L’éducation n’est pas une variable d’ajustement. Les enseignants ne sont pas les adversaires de l’État. Les enfants, nos enfants, ne peuvent et ne doivent en aucun cas être les victimes collatérales de l’improvisation politique d’un gouvernement incompétent », conclut Michel Ongoundou Loundah.



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