C’est un séisme qui secoue le paysage religieux et politique gabonais. Joël Andy Poungou, figure de proue du « Ministère de toutes les Nations », a été placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville ce mercredi 11 février. Accusé de violences, d’agressions sexuelles et de chantage, l’homme de 38 ans voit son empire spirituel s’effondrer sous le poids de révélations glaçantes.
Le verdict est tombé mercredi soir après une enquête de la Direction générale de la Documentation et de l’Immigration (DGDI). Rattrapé par la justice, celui que ses fidèles appelaient « Prophète » est désormais inculpé pour atteinte aux bonnes mœurs et violences physiques.
Cette incarcération fait suite à la diffusion virale de contenus obscènes sur les réseaux sociaux, mettant en scène le leader religieux dans des situations compromettantes. Mais au-delà des images, c’est un véritable système de prédation que les enquêteurs ont mis au jour.
Le mécanisme de l’emprise : entre « délivrance » et chantage
Selon les témoignages recueillis, Joël Andy Poungou utilisait sa position d’autorité spirituelle pour abuser de la vulnérabilité de ses fidèles. Le mode opératoire décrit est terrifiant :
Séances de prières privées : Sous prétexte de « délivrances divines », le pasteur déshabillait des jeunes femmes.
Enregistrements clandestins : Des vidéos et photos étaient prises, souvent à l’insu des victimes ou sous la contrainte.
Chantage pornographique : Ces images servaient ensuite d’arme de dissuasion pour garantir le silence des victimes et empêcher toute dénonciation.
Joël Andy Poungou n’était pas qu’un chef religieux. Candidat malheureux aux législatives de septembre dernier dans l’Ogooué-Lolo (Mulundu), il gravitait également dans les cercles d’influence, étant proche de figures comme Hercule Nze Souala. Cette chute brutale marque la fin d’une ascension où foi et ambition politique s’entremêlaient étroitement.
Cette affaire relance avec force le débat sur l’encadrement des églises de réveil au Gabon. Si le Code pénal réprime les violences et les atteintes aux mœurs, le vide juridique concernant spécifiquement les dérives sectaires facilite parfois l’impunité de leaders charismatiques.
« Les images ne mentent pas », assènent de nombreux internautes réclamant une sanction exemplaire, tandis que les derniers partisans du pasteur tentent désespérément d’évoquer un complot.
Alors que l’instruction se poursuit, le cas Poungou pourrait faire jurisprudence dans la lutte contre les abus de pouvoir commis sous couvert de spiritualité.
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