Le terrain de la mission Sainte Marie à Libreville s’effrite chaque jour que Dieu fait. Des immeubles, des villas et autres magasins poussent comme des champignons, tout en laissant une multitude d’interrogations sur les lèvres des fidèles et autres observateurs de cette mission catholique, la première en terre gabonaise. A qui appartiennent tous ces immeubles, à l’église ? Aux particuliers, et comment ont-ils fait pour en arriver-là ?
La réponse à ces questions ne pourrait sortir que de l’archevêché qui en est le propriétaire légal. Le terrain de cette mission est un vieux titre foncier qui englobait le cimetière, où poussent actuellement des constructions qui ont même du mal à sortir de terre. Ce titre foncier, no 59, couvre toute la zone dite la vallée Sainte Marie, où aujourd’hui, l’église elle-même a du mal à trouver un espace pour bâtir.
Au regard de la squattérisassions du domaine de l’église, on ne peut que se demander à qui revient le bénéfice ? La vente de ces terrains ne pourrait-elle pas permettre à l’église de reconstruire les écoles catholiques, celle dite Sainte Marie qui tombe en ruine et d’autres dans un piteux état.
Sur la façade de la direction de l’enseignement catholique, à l’ancienne Beac, le long du Boulevard Triomphal, se réalise de grands travaux de terrassement qui expose à l’effondrement le centre de formation CPA et biens d’autres magasins implantés au-dessus. Les immeubles y poussent comme des champignons. Osons tout de même poser la question, les contrats de baux, si contrat il y a, sont fait au bénéfice de qui ? En cas de vente, l’église jouit-elle du fruit de ces ventes ?
Pierre Delcourt
Le terrain de la mission Sainte Marie à Libreville s’effrite chaque jour que Dieu fait. Des immeubles, des villas et autres magasins poussent comme des champignons, tout en laissant une multitude d’interrogations sur les lèvres des fidèles et autres observateurs de cette mission catholique, la première en terre gabonaise. A qui appartiennent tous ces immeubles, à l’église ? Aux particuliers, et comment ont-ils fait pour en arriver-là ?
La réponse à ces questions ne pourrait sortir que de l’archevêché qui en est le propriétaire légal. Le terrain de cette mission est un vieux titre foncier qui englobait le cimetière, où poussent actuellement des constructions qui ont même du mal à sortir de terre. Ce titre foncier, no 59, couvre toute la zone dite la vallée Sainte Marie, où aujourd’hui, l’église elle-même a du mal à trouver un espace pour bâtir.
Au regard de la squattérisassions du domaine de l’église, on ne peut que se demander à qui revient le bénéfice ? La vente de ces terrains ne pourrait-elle pas permettre à l’église de reconstruire les écoles catholiques, celle dite Sainte Marie qui tombe en ruine et d’autres dans un piteux état.
Sur la façade de la direction de l’enseignement catholique, à l’ancienne Beac, le long du Boulevard Triomphal, se réalise de grands travaux de terrassement qui expose à l’effondrement le centre de formation CPA et biens d’autres magasins implantés au-dessus. Les immeubles y poussent comme des champignons. Osons tout de même poser la question, les contrats de baux, si contrat il y a, sont fait au bénéfice de qui ? En cas de vente, l’église jouit-elle du fruit de ces ventes ?
Pierre Delcourt
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Au regard de la squattérisassions du domaine de l’église, on ne peut que se demander à qui revient le bénéfice ? La vente de ces terrains ne pourrait-elle pas permettre à l’église de reconstruire les écoles catholiques, celle dite Sainte Marie qui tombe en ruine et d’autres dans un piteux état.
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Pierre Delcourt
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Pierre Delcourt
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