Les réseaux sociaux servent autant qu’ils pervertissent. En témoigne ces « fake news » distillées avec insistance sur la toile, faisant état de maltraitance vis-à-vis de Brice Laccruche Alihanga l’ancien Directeur de Cabinet d’Ali Bongo Ondimba.
Cet homme que l’on dit maltraité ne l’est pas du tout, confirmation du parquet que nous avons joint aux fins d’avoir leur part de vérité, vu qu’ils sont, eux, mieux que d’autres au fait de la réalité du monde carcéral. Le parquet a démenti ces allégations de tortures à l’encontre de l’ancien Directeur de Cabinet d’Ali
D’où la question qu’on peut se poser de savoir dans quel intérêt des personnes pour lesquelles on devrait vouer un certain respect se permettent ce genre d’errance ? Et pourtant, le Gabon étant un pays de droit, il devrait être de l’avis de tous, que ce sont des arguments soutenus par des preuves qui devaient être pris en compte, surtout lorsqu’on sait les conséquences que peuvent avoir les fausses allégations, les discours mensongers.
Incompréhensible à cet instant de comprendre les motivations des détracteurs qui devraient, plutôt que d’être tapis dans l’ombre, s’afficher publiquement pour voir si leur argumentation vaut la peine et si elle mérite donc d’être. De surcroît, ces délateurs ont-ils eu recours aux sources médicales pour confirmer leurs dires ?
Ce que l’on sait pour le retenir, c’est que le Gabonais a depuis été habitué à travestir la réalité selon les humeurs de ses mentors ou les siennes propres.
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L’homme est en prison et vous croyez que sa préoccupation réelle c’est son image? Vous faites un article qui ressemble à un démenti de ce qui est sur les réseaux sociaux avec une photo vielle du temps où il était encore en fonction.
Pourquoi ne pas nous poster une photo récente et recueillir les propos directes du concerné? Vous avez joint le parquet qui a lui aussi une image à défendre. Mais pour les besoins de votre article ( enquête) vous auriez pu aussi demander à rencontrer le détenu, même sans lui parler. Cela devrait être possible comme cela se fait dans les autres états de droit.
Il y a certainement des gens qui profite de la situation et partageant ce qui est une rumeur (jusqu’à ce que les preuves soient apportées) mais nous connaissons aussi la réalité de l’univers carcéral dans notre pays. Peut-être que celui dont on parle a un traitement particulier, mais nos frères et sœurs détenus à la prison centrale qui est surpeuplé, se plaignent tous des conditions d’incarcérations, et même de torture. Les témoignages sont là, les images et les reportages qui en parlent sont sur internet. Comment voulez vous démentir de telles rumeurs sans preuves en retour.
Bref, là encore à qui profite le crime?