A Angondjé au nord de Libreville où les travaux du Dialogue national inclusif sont prévus pour s’achever mardi 30 avril prochain, la restitution des rapports au Bureau directeur a commencé hier pour s’achever demain.
Demain avec la Commission politique, qui suit, 48 heures après, l’économique et 24 heures après, la sociale. Les quatre Sous-Commissions, « Économie et Finance », Équipements, Infrastructures et Travaux Publics », « Emploi » et « Agriculture et Environnement », ont restitué leurs travaux, relevant les côtés négatifs et positifs de la gestion du pays sous l’ancien régime. Les démembrements de cette Commission ont apporté, au vu du constat tiré des plus des 38.000 contributions citoyennes recueillies sur l’étendue du territoire national, moult propositions cadrant avec le vœu des Gabonais d’améliorer leurs conditions de vie et par ricochet, revigorer les institutions qui sont sensées veiller à la constitution de leur équilibre.
Redonner espoir aux Gabonais, arrimer l’emploi aux besoins de la société, construire un modèle éducatif digne de ce nom, sortir de la culture de rente, en quête d’une économie productive, tout ça pour pousser le Gabonais non seulement créer la richesse, mais aussi se prendre en charge.
De cette Commission, l’on apprend également que la faiblesse des infrastructures routières et de transport, la formation des hommes des Médias ont occupé une place de choix dans les débats.
Que dire des questions liées à l’intégration à la Fonction publique que l’on veut voir passer de 35 à 38 ans, voire 40 ans ? Et l’Agriculture, qu’en dire lorsque l’on sait que l’autosuffisance alimentaire demeure une arlésienne, le Gabon continuant, malgré les promesses, à dépenser annuellement entre 300 et 400 milliards de francs CFA de produits alimentaires.
