Ali Akbar Onanga dénonce la « stratégie d’extinction » du PDG et appelle à libérer Ali Bongo pour sauver la démocratie

Dans une communication solennelle le 13 mai 2025, Ali Akbar Onanga Y’Obegue, secrétaire général du groupe dit « légaliste » du Parti démocratique gabonais (PDG), a tiré la sonnette d’alarme sur une manœuvre orchestrée par le pouvoir en place pour « vider le PDG de sa substance pour mieux l’achever » et étouffer le pluralisme politique au Gabon. Selon lui, les récentes démissions collectives au sein du parti ne sont pas des incidents isolés, mais le fruit d’une « stratégie longuement réfléchie » visant à déstabiliser le PDG, avec la complicité d’une direction illégale qui soutient le président Oligui Nguema, accusé de vouloir contrôler le parti à des fins personnelles.

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Ali Akbar Onanga a fermement condamné la détention prolongée en résidence surveillée de leur président légitime, Ali Bongo Ondimba, qui dure depuis près de vingt-et-un mois, la qualifiant d’« injustice » et de « violation flagrante des droits fondamentaux ». Il a lancé un appel direct à Oligui Nguema pour la libération immédiate d’Ali Bongo, soulignant que cette mesure arbitraire nuit à la stabilité politique du pays et que sa libération est une nécessité politique pour la démocratie gabonaise.

 

Sur le plan politique, il a appelé à une clarification des positions : ceux qui soutiennent Oligui Nguema doivent rejoindre sa formation et quitter définitivement le PDG. Ceux qui restent attachés aux valeurs du PDG doivent se positionner clairement dans l’opposition. Il a dénoncé le « double jeu » de certains membres du directoire illégal qui prétendent soutenir Oligui Nguema tout en gardant le contrôle du PDG, qualifiant cette posture d’« incohérente » et « moralement répréhensible ».

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Par ailleurs, Ali Akbar Onanga a vivement critiqué les propositions de réforme du cadre légal des partis politiques portées par Oligui Nguema, notamment l’exigence de critères drastiques comme 18 000 adhérents, un siège, un compte bancaire, au moins 5 parlementaires et 30 élus locaux pour qu’un parti soit reconnu légalement. Il a dénoncé ces mesures comme une « atteinte sans précédent aux principes fondamentaux » de la Constitution gabonaise et une « hérésie juridique manifeste » visant à restreindre le pluralisme et à figer le paysage politique au profit des seules formations dominantes, fermant la porte à l’émergence de nouvelles forces politiques.

 

Aussi a-t-il rejeté l’argument selon lequel ces mesures s’appuieraient sur les recommandations du Dialogue National Inclusif, dénonçant une exclusion du PDG et une instrumentalisation du processus pour légitimer des mesures antidémocratiques. Il a appelé le pouvoir à abandonner cette « lubie » et à se concentrer sur des réformes constructives, telles que le financement transparent des partis, le statut de l’opposition démocratique et la moralisation de la vie politique, dans un esprit de concertation véritable.

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Ali Akbar Onanga a enfin encouragé les militants souhaitant démissionner à exercer librement ce droit, rejetant les procédures imposées par la direction illégale comme nulles. Il voit dans ces démissions une opportunité de purger le PDG de ses contradictions et de le repositionner clairement dans l’opposition, pour reconstruire un parti « plus fort, plus fidèle à lui-même, plus libre », au service du peuple gabonais.

 

Cette prise de position souligne la gravité des enjeux démocratiques au Gabon, où la démocratie est menacée par des tentatives de confiscation du pouvoir et de restriction des libertés politiques, alors même que la famille Bongo reste sous résidence surveillée dans des conditions dénoncées comme arbitraires et tortionnaires, avec des plaintes déposées en France



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