LIBÉRATION EN DOUCE DE SYLVIA ET NOUREDDIN BONGO : UN SCANDALE ÉTOUFFÉ ?

La presse gabonaise et internationale a révélé une information explosive : Sylvia Bongo et son fils Noureddin, accusés de faux, usage de faux, détournement de fonds publics et blanchiment d’argent, auraient été libérés en toute discrétion. Aucune communication officielle. Aucun mot du gouvernement. Silence radio.

Depuis cette révélation, les autorités se murent dans un mutisme suspect. Aucun démenti. Aucune confirmation. Ce silence alimente les soupçons et renforce l’idée d’un deal opaque conclu loin des regards.

Selon plusieurs sources concordantes, cette libération aurait été orchestrée sous la pression de l’Union africaine. En témoigne la visite surprise, le 12 mai, du président angolais João Lourenço à Libreville, en sa qualité de président en exercice de l’UA. Officiellement, il s’agissait d’une visite de courtoisie. Officieusement, il aurait rencontré Ali Bongo en privé, l’ancien président déchu depuis le putsch du 30 août 2023.

Dans la foulée, le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguéma, a gracié sept Angolais arrêtés pour pêche illégale. Un geste interprété par certains comme une contrepartie diplomatique.

Si la libération de Sylvia et Noureddin est confirmée, beaucoup y verront la dernière pièce d’un puzzle visant à permettre à Ali Bongo de quitter le pays et de s’installer au Maroc. Un exil doré, loin des poursuites… et de la justice.

 

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