
Francis Jean Jacques EVOUNA, Président du Conseil Gabonais du Patronat (CGP) pense que pour redonner à notre pays le Gabon un souffle économique et social, les trois convictions me semblent fondamentales.
Primo : l’économie est la base de tout. Il importe d’avoir une économie forte et c’est la condition sine qua non de notre prospérité. Sans entreprises compétitives, pas d’emplois, ni de protection sociale, ni d’action environnementale ambitieuse. Ni de fonctions régaliennes fortes, ni de rayonnement du Gabon dans la sous-région voire dans le monde. Ni de résorption des déficits et de la dette intérieure à terme, ni d’investissements dans les défis du futur (décarbonation, énergie, industrialisation, santé, etc.). Tout commence par là. Je ne connais pas de pays qui a réussi en négligeant l’économie. Même les périodes socialistes des années 80, de 2000 et de 2012-2013 ont opéré un “tournant de la rigueur” après quelques années. Même les communistes chinois l’ont compris avec Deng Xiaoping en 1978, en créant “l’économie socialiste de marché”, capitalisme à la chinoise. Après les 50 millions de morts sous le communisme anti-libéral de Mao, ils ont constaté qu’il fallait des entreprises privées et respecter les règles de l’économie mondiale. Les résultats économiques de la Chine sont impressionnants, même si le régime reste profondément problématique.
Secundo : Restaurer la confiance. Cette confiance est fragile elle peut être détruite en trois jours, elle met des années à se reconstruire. Pourtant, elle est cruciale pour que les entrepreneurs embauchent et investissent et que les salariés s’engagent pleinement. Il est urgent de recréer un climat de confiance propice à l’action et à l’ambition. C’est l’ambition du nouveau Gabon que Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement veut bâtir avec nous. Pour ce faire, nos politiques doivent cesser de mépriser les entreprises, leurs dirigeants et leurs actionnaires, et de les considérer comme un “mal nécessaire” alors qu’ils sont vus comme les véritables “héros de la nation” dans de nombreux pays dont nous devrions nous inspirer.
Tertio : Créer avant de distribuer. On ne peut distribuer que la richesse qui a été créée. Ce sont les entreprises, et non l’État, qui produisent la valeur économique. L’État et ses administrations « dépensent » l’argent créé par les entreprises, qu’ils récupèrent via les taxes, les charges et les impôts. Sans entreprises, il n’y a rien à redistribuer. Sans création de richesse, c’est l’ensemble du pays qui s’appauvrit. Dans les régimes communistes ou socialistes durs, où les entreprises sont publiques, les salaires sont très faibles, la motivation inexistante, la compétitivité absente. L’économie s’effondre, la pauvreté se généralise, et le régime finit par tomber, comme en URSS en 1989. Si la répression est suffisante, il peut durer des décennies, comme à Cuba ou au Venezuela, mais au prix d’une misère sociale exacerbée. Ces principes sont les fondations indispensables pour retrouver le chemin de la croissance à deux points et de la prospérité. Vivement que le Gabon crée son nouveau modèle économique et de croissance.
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