Depuis près d’un mois, la communication autour des actions de la Première Dame du Gabon, Zita Oligui Nguema, semble marquer le pas, alors même que plusieurs initiatives sociales d’envergure ont été lancées, mais sont restées quasi invisibles dans l’espace médiatique, notamment sur la presse en ligne pourtant très active au Gabon.
Pourtant, les engagements de la Première Dame ne manquent pas. Tout récemment, le programme Acti Jeunes 2025 a mobilisé la jeunesse autour d’un week-end riche en activités sportives, débats et sensibilisations sur des thématiques cruciales telles que les violences sexuelles, l’éducation sexuelle et la santé reproductive. Cet événement s’est tenu il y a seulement trois jours au Jet Libreville, mais n’a que timidement percé l’actualité nationale.
Dans la même dynamique, l’Université Omar Bongo (UOB) a accueilli l’ouverture officielle du Centre de compétences professionnelles et entrepreneuriales (COPE ZON), fruit d’un partenariat entre le rectorat et la Fondation Ma Bannière. Cette plateforme a pour ambition de renforcer l’autonomisation des jeunes, au cœur de la vision sociale et éducative portée par Zita Oligui Nguema.
Autre geste fort passé inaperçu : à l’issue du 7ᵉ Sommet des Premières Dames d’Afrique, la Première Dame du Gabon a annoncé la mise en place de bourses pour financer la formation de médecins gabonais, une mesure stratégique pour soutenir le système de santé national.
Face à ces actions concrètes, plusieurs observateurs s’interrogent sur l’absence de relais efficace de ces informations dans la presse numérique, pourtant devenue le principal canal d’information pour la majorité des citoyens. Une question qui invite à repenser la stratégie de communication institutionnelle afin de valoriser, à leur juste mesure, les efforts de la Première Dame en faveur des causes sociales et éducatives.

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