Gabon: communiqué final du conseil des ministres du 8 septembre 2025

Sous la Très Haute Présidence de Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, le Conseil des Ministres s’est réuni ce lundi 08 septembre 2025, à 10 heures, au Palais de la Présidence de la République.

A l’entame des travaux, le Conseil des Ministres a rendu un vibrant hommage et salué le dynamisme du Président pour la célébration des cent premiers jours de son mandat, celle de la Fête nationale de l’Indépendance et de la Fête de la Libération qui ont marqué la clôture d’un premier cycle, posé les bases de la Vᵉ République et insufflé un nouvel élan à notre Nation.

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a noté que le Gabon entre désormais dans un second cycle, tout aussi déterminant pour l’avenir du pays. Ce cycle sera articulé autour de quatre chantiers majeurs :

– la mise en place de la première législature de la Vᵉ République, étape fondatrice pour la consolidation de nos institutions ;

– le renouvellement des assemblées locales, dans le cadre de l’application effective de la décentralisation, afin de rapprocher l’action publique des citoyens et d’ancrer durablement le

développement dans nos territoires ;

– l’adoption prochaine de la loi de finances, qui définira le cap budgétaire et économique pour la suite du mandat ;

Dans une dizaine de jours, la campagne électorale s’ouvrira. L’enjeu est historique : à travers les scrutins des 27 septembre (premier tour) et 11 octobre 2025 (second tour), il s’agira de constituer la première Assemblée nationale de la Vᵉ République, forte de 145 députés, et de renouveler simultanément les assemblées locales à partir desquelles seront élus 70 sénateurs de notre Chambre haute.

Le Chef de l’Etat a souligné que les collectivités locales ne doivent plus être considérées comme des espaces de confort politique ou de rente, mais comme de véritables leviers de développement au service des territoires et des populations. C’est tout l’objet des réformes engagées ces derniers mois pour accélérer la décentralisation et en garantir l’effectivité. À tous ceux qui participeront à ces échéances, le Président de la République a souhaité plein succès, tout en rappelant que l’exemplarité et la discipline doivent guider chacune de leurs actions. Au-delà du simple déroulement des scrutins, c’est la crédibilité de la Vᵉ République et la confiance du peuple qui sont en jeu.

Sur le plan budgétaire, la loi de finances soumis au Parlement devra traduire des ambitions claires :

– Rappeler l’impératif de bâtir un budget moderne, rigoureux et aligné sur les priorités nationales, dans une logique de transparence, de justice sociale et d’efficacité économique ;

– améliorer la collecte des recettes publiques afin de faire face aux dépenses de l’État, honorer nos engagements extérieurs et dégager des marges de manœuvre pour l’investissement. L’amélioration de la performance fiscale, entre autres, sera une priorité, notamment grâce à la digitalisation de l’administration et des procédures de collecte, ainsi qu’à la mise en place d’une nouvelle taxe, la taxe d’habitation, assortie de dispositifs simplifiés et modulables selon les revenus des contribuables. Dans le même esprit, les taxes municipales et communautaires devront être déclarées et reversées au Trésor, conformément au principe de l’unicité de caisse, garantissant une gestion centralisée, transparente et rigoureuse des ressources publiques.

– Maîtriser nos dépenses publiques, en particulier celles liées aux rémunérations, aux dépenses à caractère social et aux transferts, afin de libérer plus de ressources pour l’investissement, moteur de création d’emplois, de lutte contre la pauvreté.

Dans le même ordre d’idées, au-delà de la maîtrise de la masse salariale, il est essentiel d’ouvrir des opportunités aux jeunes qui démontrent des compétences stratégiques et de leur permettre d’intégrer la fonction publique. Dans ce cadre, l’arrêt immédiat des maintiens en activité des agents publics ayant atteint l’âge limite, quel que soit le corps de métier, doit être appliqué sans exception, afin de libérer des postes budgétaires et de favoriser le renouvellement des effectifs. Il est regrettable que l’exception — les maintiens en activité exceptionnels — tende à devenir une règle.

Les ministères de la Fonction Publique et des Finances, ainsi que l’ensemble des autres institutions de l’État, devront appliquer rigoureusement cette instruction en matière de gestion des agents publics, afin de garantir un renouvellement efficace et conforme aux besoins réels de l’administration.

Par ailleurs, le Conseil déplore le comportement inapproprié de certains agents publics sur les réseaux sociaux, en violation des règles déontologiques. Il est impératif de rappeler à l’ordre l’ensemble des agents publics, et tout particulièrement les cadres supérieurs de l’administration concernés par ces pratiques. Cette obligation relève d’un devoir fondamental ; tout manquement sera désormais considéré comme inacceptable et fera l’objet de sanctions appliquées avec la plus grande rigueur.

L’obligation de réserve, la discrétion professionnelle, la responsabilité et le devoir de neutralité doivent être scrupuleusement respectés par tous ceux qui ont choisi la voie du service public. Il est désormais impératif de mettre un terme à ces dérives par la tenue de conseils de discipline et, le cas échéant, par la révocation, afin de préserver l’intégrité et la crédibilité de notre fonction publique.

Enfin, le Président de la République a annoncé l’interdiction, à compter du 1er janvier 2027, de l’importation du clinker. Il a rappelé que cette matière première, essentielle à la production de ciment et donc à nos grands chantiers, pèse lourdement sur la balance commerciale depuis l’arrêt de sa production locale en 2014. Le Chef de l’État a indiqué que le Gabon dispose des ressources nécessaires pour relancer, dans un délai d’un an, une production compétitive avec l’appui de partenaires. Cette décision participe à l’autonomie économique, à la relance industrielle et à la maîtrise des dépenses publiques, tout en favorisant la création d’emplois.

PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

Le Conseil des Ministres a délibéré sur les Affaires suivantes :

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE CHERE

1. Projet de loi de règlement (PLR), gestion 2024.

En 2024, l’économie mondiale a enregistré un ralentissement lié à la persistance des conflits géopolitiques, à la crise immobilière en Chine et au maintien, à des seuils élevés, des déficits publics dans de nombreux pays de l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE). Cette situation a eu pour effet une baisse de la demande mondiale et un recul des cours de l’or noir, dans un contexte de reflux de l’inflation et ce, nonobstant des taux d’intérêt relativement bas.

L’activité économique nationale a connu une croissance de 3,4 % en 2024 contre 2,4 % en 2023, grâce au renforcement des performances des secteurs secondaire (+10,7 %) et tertiaire (+2,4 %), croissance largement soutenue par la mise en œuvre des projets phares inscrits dans le Plan National de Développement de la Transition (PNDT), notamment dans le domaine des infrastructures.

L’exécution de la loi de finances pour l’année 2024, arrêtée en équilibre à 4 493 milliards de FCFA, laisse apparaître :

– un solde excédentaire des opérations budgétaires de 539,8 milliards de FCFA ;

– un solde déficitaire des opérations de trésorerie et de financement de 264,3 milliards de FCFA ;

– ainsi qu’un résultat positif de la comptabilité générale établi à 166,1 milliards de FCFA.

Prévues à 2 970,2 milliards de FCFA en 2024, les recettes budgétaires ont été exécutées à hauteur de 2 977,7 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution de 100,3 %. Ces réalisations sont principalement dues aux recettes fiscales, dons, legs, fonds de concours, cotisations sociales et autres recettes.

Les dépenses du budget, quant à elles, ont été exécutées pour 2 159,8 milliards de FCFA sur une prévision de 2 588,9 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution de 83,4 %.

En revanche, les charges financières de la dette, exécutées à hauteur de 387,5 milliards de FCFA pour une prévision de 388,4 milliards de FCFA dans la loi de finances 2024, sont composées principalement des intérêts sur emprunts extérieurs courants, correspondant à un taux d’exécution de 99,8 %.

S’agissant des dépenses d’investissement, elles ont été exécutées à hauteur de 365,3 milliards de FCFA pour une prévision de 599,9 milliards de FCFA, soit un niveau de consommation de 60,9 %. De même, les ressources propres, à concurrence de 270 milliards de FCFA, ont enregistré un taux de réalisation de 58,4 %.

Sur le plan de la trésorerie et du financement, les ressources mobilisées ont atteint 1 311,4 milliards de FCFA contre une prévision révisée de 1 523,3 milliards de FCFA. Les principales composantes de ces charges incluent les amortissements de la dette extérieure, les prêts bancaires et divers autres engagements financiers.

2. Projet de loi portant modification de certaines dispositions de la loi organique relative aux lois de finances et à l’exécution du budget.

Le Ministre d’État a présenté au Conseil des Ministres, qui l’a entériné, le projet de loi organique portant modification de certaines dispositions de la loi organique n°20/2014 du 21 mai 2015, modifiée par la loi organique n°017/2020 du 17 juillet 2020 modifiant et complétant certaines dispositions de loi organique 20/2014 relatives aux lois de finances et à l’exécution du budget.

Les modifications consacrées par la présente loi visent principalement les conditions d’adoption des lois de finances et le renforcement de l’encadrement des opérations financières et des engagements financiers de l’État, redéfinies dans les articles 2,3, 4,5,6,7,9,10,11, 12 et 13 nouveaux et modifiés.

L’objectif visé par cette modification consiste à consolider le fondement juridique aux fins d’arrimer les lois de finances et l’exécution du budget à la nouvelle Constitution de la République Gabonaise.

3. Projet de loi de Finances (PLF) pour l’exercice 2026.

Le présent projet de loi de finances (PLF) de l’année est élaboré conformément aux dispositions combinées des articles 94 et 96 de la Constitution, ainsi que de celles des articles 17 et 18 de la Loi organique n°020/2014 du 21 mai 2015 relative aux lois de finances et à l’exécution du budget.

Ce projet de loi de finances 2026, traduction fidèle des Très Hautes Orientations du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, en matière de souveraineté économique, de réformes structurelles ainsi que de renforcement de la gouvernance et de la transparence de la gestion budgétaire, marque la première étape fondatrice de la concrétisation du projet de société présidentiel « Bâtissons l’Édifice Nouveau pour un Essor vers la Félicité », en posant les bases de la transformation économique reposant sur les six (6) piliers suivants :

1. Électricité, eau et réformes du secteur ;

2. Entrepreneuriat et employabilité des jeunes ;

3. Logements, infrastructures de transport et numériques ;

4. Capital humain et justice sociale ; 5. Économie et développement durable ;

6. Gouvernance et institutions.

L’innovation majeure de ce budget réside dans l’adoption de la méthode du budget base zéro, qui impose que chaque dépense soit justifiée et priorisée en fonction de son impact attendu sur la transformation économique et sociale, et non plus reconduite tacitement.

Cette approche confère au PLF 2026 un caractère non seulement budgétaire, mais surtout stratégique et structurant, au service d’un Gabon plus souverain, plus transparent et résolument tourné vers l’avenir.

I. LES PRINCIPALES HYPOTHÈSES

Le projet de loi de finances 2026 repose sur des hypothèses qui allient prudence et ambition tout en étant réalistes, tenant compte des évolutions sectorielles et de l’environnement international :

– Secteur pétrolier : une légère contraction de la production estimée à -3 % (11,4 millions de tonnes métriques), atténuée par une progression du prix du baril de +5 % (65,1 USD).

– Secteur minier : une baisse conjoncturelle de la production de manganèse de -3,3 % (8,85 millions de tonnes), avec un prix de vente stabilisé autour de 168,2 USD la tonne.

– Secteur forestier : une reprise de la production de bois débité, attendue en hausse de +3,2 % (1,5 million de m³), traduisant une dynamique de redressement du secteur.

– Taux de change : une dépréciation modérée du dollar américain projetée à 570,9 FCFA/USD (-2,6 %), reflétant l’ajustement des marchés de change.

– La construction des bureaux administratifs dans un délai maximum de deux ans, pour moderniser l’appareil étatique et réduire les charges locatives.

II. LES PRINCIPAUX RÉSULTATS

– La croissance. Sur la base de ces hypothèses, la croissance économique est projetée à 7,9 % en 2026, tirée principalement par le dynamisme du secteur hors pétrole (+9,2 %) et grâce au volume inédit du budget d’investissement ainsi qu’à la mise en œuvre des projets structurants, vecteurs de modernisation de l’économie.

• Les recettes brutes de l’État en 2026 se chiffrent à un montant exceptionnel de 4 327,2 milliards de FCFA, composées de :

§ recettes pétrolières : 1 525,0 milliards de FCFA

;

§ recettes fiscales intérieures : 1 541,4 milliards de FCFA ;

§ recettes douanières : 707,3 milliards de FCFA ;

§ revenus des participations dans le secteur pétrolier : 75 milliards de FCFA ;

§ revenus des participations hors pétrole : 58,7 milliards de FCFA ;

§ recettes des administrations sectorielles : 419,8 milliards de FCFA.

Le montant des recettes nettes des prélèvements est évalué à 3 664,1 milliards de FCFA en 2026.

Ce niveau de mobilisation est garanti par la mise en œuvre d’actions ciblées :

– la digitalisation et la modernisation de l’administration fiscale ;

– l’interdiction des exonérations fiscales ;

– la rationalisation des subventions ;

– le paiement exclusif des dividendes des participations de l’État au Trésor public ;

– le renforcement du contrôle ;

– l’élargissement de l’assiette fiscale avec l’instauration de la Contribution à l’amélioration du cadre de vie ;

– la révision des modalités d’application de la Contribution Foncière Unique.

• Les dépenses de fonctionnement en 2026 sont évaluées à 3 569,0 milliards de FCFA et se répartissent comme suit :

§ le service de la dette : 1 676,7 milliards de FCFA, incluant 313,4 milliards de FCFA d’arriérés de paiement (dont 24 milliards de FCFA de dette moratoire), 391,3 milliards de FCFA de charges financières de la dette et 972 milliards de FCFA d’amortissement en capital ;

§ les dépenses de personnel : 959,7 milliards de FCFA, reflétant la régularisation des situations administratives évaluées à 40,9 milliards de FCFA. Toutefois, la maîtrise de cette dépense exige de tenir compte du besoin réel de fonctionnement de l’administration publique, notamment par la mise à la retraite systématique des agents ayant atteint l’âge requis et le remplacement numérique des agents admis à faire valoir leurs droits à la retraite ;

§ les dépenses de biens et services : 412,3 milliards de FCFA, imputables au fonctionnement de l’Administration et des Institutions (+31,9 milliards de FCFA) et aux dépenses d’utilité publique (+17,2 milliards de

FCFA) ; o les dépenses de transferts : 441,4 milliards de FCFA, en appui notamment au paiement des bourses scolaires et universitaires (+19,2 milliards de FCFA), à la subvention aux collectivités locales (+3,3 milliards de FCFA), au fonctionnement des universités et grandes écoles (+3,7 milliards de FCFA) et à la rationalisation de la subvention des prix des produits pétroliers (12,2 milliards de FCFA) en lien avec la libéralisation effective des prix ;

o les autres dépenses : 78,9 milliards de FCFA, correspondant à la prise en charge des rappels de solde soit une hausse de 10,6 milliards de FCFA et des condamnations pécuniaires en hausse de 5,4 milliards de FCFA.

Le Conseil note que les dépenses de fonctionnement absorbent presque la totalité des recettes attendues (Recettes = 3 664,1 milliards de FCFA vs Dépenses = 3 569,0 milliards de FCFA), ne laissant qu’une marge résiduelle de 95,1 milliards de FCFA.

– Les dépenses d’investissement en 2026 se chiffrent à 3 321,5 milliards de FCFA, traduisant la volonté de faire de l’investissement un levier central et non plus une variable d’ajustement. Cet effort témoigne de l’ambition de moderniser les infrastructures et d’accompagner la transformation structurelle de l’économie.

– L’équilibre budgétaire présente un budget arrêté en ressources et en dépenses à 7 233,3 milliards de FCFA pour l’année 2026, avec un besoin de financement estimé à 3 213,3 milliards de FCFA. Compte tenu de la nécessité de recourir aux emprunts pour financer les investissements, seuls les projets ayant fait l’objet d’une étude éprouvée et disposant d’une ressource mobilisée devraient démarrer, afin d’éviter les arrêts de travaux.

– La stratégie de financement de ce besoin repose sur :

§ 60 % en monnaie locale, par mobilisation accrue du marché financier régional ;

§ 40 % en devises étrangères, selon des modalités à convenir avec les partenaires internationaux, en veillant à préserver la soutenabilité de la dette.

– Les plafonds des dépenses d’investissement par ministère sont arrêtés à 3 321,5 milliards de FCFA, avec des projets de développement représentant 3 204,5 milliards de FCFA.

Le PLF 2026 s’inscrit dans une logique de budget base zéro, garantissant discipline et efficacité pour un objectif de croissance du PIB de 7,9 % :

– chaque dépense est justifiée par son impact attendu

;

– l’investissement devient le moteur principal du développement ;

– la mobilisation accrue des recettes renforce la souveraineté budgétaire ;

– et la stratégie de financement vise à préserver la crédibilité de l’État tout en soutenant l’ambition de transformation.

MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE ET DE LA LOGISTIQUE

– Projet de décret portant attributions et organisation du Ministère des Transports, de la Marine Marchande et de la Logistique.

Le présent décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, met en place un département Logistique au sein du Ministère des Transports afin de répondre à la nécessité d’encadrer juridiquement les missions relatives à la gestion logistique des services de l’État.

Le décret susvisé comble un vide institutionnel en matière de normalisation des fonctions logistiques par la création de la Direction Générale de la Logistique, qui permettra à l’administration publique de se doter d’une gouvernance logistique centralisée, professionnalisée et efficiente, en phase avec les objectifs de modernisation de l’État, d’efficacité de la dépense publique, de sécurité d’approvisionnement et de performance globale du secteur public.

MINISTERE DE LA REFORME ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Projet de décret réglementant les missions à l’étranger des membres du Gouvernement et des responsables de l’Administration.

Ce texte vise à encadrer strictement les déplacements officiels à l’étranger, en définissant les catégories de bénéficiaires, les conditions de voyage, ainsi que les modalités de prise en charge budgétaire. L’objectif est de rationaliser les dépenses publiques et de renforcer la discipline administrative en matière de missions extérieures.

– Projet de décret modifiant certaines dispositions du décret n°0138/PR/MRRI du 18 mars 2025 fixant les indemnités des membres de l’Autorité de Contrôle des Élections et du Référendum.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Ne révise plus seul ! Accède à une 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐝'𝐞𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐲𝐧𝐭𝐡𝐞𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐏𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞-𝐂𝐡𝐢𝐦𝐢𝐞, 100% conformes au programme du Gabon. Bloqué sur un calcul ? 𝐇𝐲𝐬𝐨𝐩𝐞, ton Grand Frère IA, 𝐭𝐞 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐞𝐭𝐚𝐩𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐞𝐭𝐚𝐩𝐞 vers la solution de chaque question.
𝐡𝐭𝐭𝐩𝐬://𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞𝐝𝐮.𝐨𝐧𝐥𝐢𝐧𝐞