*La Directrice de l’école publique d’application d’Akébé 1 défie le décret présidentiel relatif à la gratuité des inscriptions scolaires*

Si la décision de rendre gratuit les inscriptions des élèves dans les écoles publiques et confessionnelles sur tout le territoire gabonais a été accueilli par les parents avec joie et soulagement, il semble qu’elle ne rencontre pas le même assentiment chez certains chefs d’établissement.

En effet, certains chefs d’établissement ont mis en place des stratagèmes qui ont conduit les parents d’élèves à faire des dépenses à des prix élevés pour des articles et pièces à fournir qui auparavant n’étaient pas vendu dans les établissements.

Combien de fois n’avons-nous pas été témoins du changement annuel des uniformes scolaires, amenant l’achat de nouvelles tenues différentes des précédentes que par des détails insignifiants, sur le logo, ou sur le bas de la tenue? Ou encore de l’achat obligatoire de fascicules ou de livres dans les écoles à des prix plus élevés par rapport à ceux du marché?

Il semblerait se développer au sein du milieu scolaire un marché mafieux caractérisé par la surfacturation, dont les bénéfices iraient certainement dans les poches des décisionnaires de ces achats obligatoires.

Car comment comprendre un écart de tarifs aussi énorme entre des articles identiques, selon qu’ils soient commercialisé dans un établissement ou une boutique de proximité ?

Il y a là une escroquerie qui ne dit pas son nom.

C’est le cas de l’Ecole publique d’application d’Akébé 1, où la directrice a décidé contre toute attente, et au grand dam des parents d’élèves, de vendre les enveloppes kaki A4 qu’elle ferait passer pour des enveloppes personnalisées au prix de 1000 FCFA l’unité. Une surfacturation insolente pour un article coûtant cinq fois moins , c’est-à-dire 200 FCFA, dans les boutiques de proximité.

 

On se poserait alors a question de savoir, quid de la gratuité de l’inscription scolaire quand les pièces qui auparavant ne faisait pas l’objet de dépense pour l’inscription des élèves doivent désormais être payés par leurs parents, à des prix exorbitants, dépassant parfois les frais d’inscription ? N’est-ce pas là une entorse à la loi?

Il semble que pour la direction de l’école publique d’application d’Akébé 1, défier les lois des autorités du CTRI serait la conduite à tenir.

Il serait donc intéressant que ces dernières se penchent sur cette question, et prennent des décisions qui serviront d’exemples à tous les autres chefs d’établissement scolaire véreux, transformant le milieu scolaire en un marché mafieux.

JIMMY MANDOUKOU 



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One thought on “*La Directrice de l’école publique d’application d’Akébé 1 défie le décret présidentiel relatif à la gratuité des inscriptions scolaires*

  1. Ça devrait forcément rendre certains chefs d’établissement escrocs en colère.Mais c’est vraiment triste pour vous.voir les enfants des autres a la rue pour cause de moyens vous rend heureux.certains ne respecte même pas la décision prise par le président de la transition.

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