
Le Syndicat des professionnels des Eaux et Forêts (Synapef) réclame les primes Impayées et un Dialogue Social Absent
Lors de l’assemblée générale du Syndicat National des Professionnels des Eaux et Forêts (SNPEF), le secrétaire général adjoint, Prince Marc Nsole Bithegue, a exprimé l’exaspération des membres face aux primes impayées et au manque de dialogue avec le ministre.
Il indique également que sous la gestion de l’ancien ministre Lee White, les primes étaient régulièrement payées chaque trimestre. Aujourd’hui, non seulement ces primes ne sont pas versées à temps, mais elles sont également réduites à chaque fois. Cette situation a créé une frustration croissante parmi les agents, qui peinent à comprendre pourquoi le ministre actuel refuse de recevoir le syndicat malgré plusieurs tentatives de rencontre.
Prince Marc Nsole Bithegue a insisté sur le fait que le syndicat ne cherche ni l’invective ni la menace, mais simplement une relation saine et un dialogue ouvert avec le ministère. Il a souligné que dans d’autres ministères, comme celui des Transports, le dialogue social est une pratique courante, et a appelé à ce que le ministère des Eaux et Forêts suive cet exemple.
L’une des principales préoccupations concerne les primes. Nsole Bithegue a expliqué que le compte des primes est régulièrement alimenté, mais que les montants versés ne correspondent pas aux sommes disponibles. Il a dénoncé l’absence de mise en œuvre de la grille salariale de 2014 et la mauvaise application de l’arrêté 43, qui régit la répartition des primes.
Le ministre actuel est accusé de plafonner les primes à 750 millions de francs CFA par trimestre, alors que les montants disponibles sont souvent plus élevés. Cette situation crée des inégalités et nourrit un climat de méfiance parmi les agents. Les industries ont produit 13 milliards de nos francs et la forêt 5 milliards. Les catégories A2 recevront 260 mille, les directeurs 600 ou 700 mille et la MONP est à 96000 Franc CFA.
Au-delà des questions financières, les agents des Eaux et Forêts souffrent d’un manque criarde de moyens logistiques. Avec 80 % du territoire à couvrir, ils manquent de véhicules et de matériel nécessaire pour accomplir leur mission. Cette insuffisance logistique empêche les agents de travailler efficacement et contribue à la dégradation de l’image du ministère.
Nsole Bithegue a également évoqué des accusations de détournement de fonds, affirmant que le ministre, le général, Maurice Ntossui Allogo s’octroie 300 millions de francs CFA par trimestre, soit 40 % des fonds disponibles, contre les 25 % prévus par les textes. Il faut indiquer les industries ont rapporté 13 milliards et les forêts 5 milliards.
L’assemblée s’est conclue sur une note d’urgence et de détermination. Le SNPEF demande au ministère de respecter les lois en vigueur et d’instaurer un dialogue permanent pour résoudre les nombreux problèmes auxquels les agents font face. Sans amélioration d’ici le 17 août, le syndicat a clairement indiqué qu’il envisagerait des mesures plus radicales pour se faire entendre.
Cette situation met en lumière la nécessité d’une gestion plus transparente et équitable des ressources et d’un dialogue constructif entre le ministère et ses agents pour améliorer les conditions de travail et l’efficacité du service.
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