Le centre de formation Gernolle, sis à Okala, a vibré ce dimanche 30 mars 2025, sous les accents d’une réussite collective, celle de la clôture d’un programme ambitieux dédié à l’autonomisation des femmes gabonaises. Initiée par Mirabelle Ngningone, Présidente Provinciale du LRG Estuaire, Coordinateur départemental de la campagne d’Oligui Nguema au Komo-Océan et fondatrice de l’association TSINE « Retours aux sources », cette formation intensive en couture, maroquinerie et création d’accessoires, lancée le 8 mars, a offert à des dizaines de femmes les clés de leur indépendance économique. Un projet qui transcende la simple acquisition de compétences pour s’inscrire dans une vision politique plus large : celle du Gabon de la Transition, portée par le président Brice Clotaire Oligui Nguema.

Un héritage artisanal transformé en levier d’émancipation

L’événement, marqué par la présence de personnalités influentes – présidents communaux du LRG d’Owendo et d’Akanda, stylistes renommés et représentantes de la Fédération de la Mode Gabonaise – a mis en lumière le potentiel inexploité du secteur textile local. Angelina Mbeng, figure emblématique de la mode gabonaise, a rappelé avec émotion comment la couture a forgé son parcours : « L’argent que la couture m’a déjà donné dans ma vie, aucun homme ne peut me donner. » Un témoignage poignant qui résonne comme un manifeste pour l’autosuffisance féminine.

Sa pédagogie, axée sur la créativité et le recyclage (« ramasse ce que tu as envie de jeter, on va voir ce qu’on peut en faire »), symbolise une approche pragmatique et écologique de l’entrepreneuriat. Une philosophie que Mirabelle Ngningone a habilement intégrée dans sa stratégie de lutte contre le chômage, touchant 59,17 % des femmes gabonaises.
Mirabelle Ngningone : l’artisane d’une révolution socio-économique

Porte-voix des sans-voix, Mirabelle Ngningone a transformé cette cérémonie en plaidoyer pour l’investissement dans le capital féminin. « Lorsque les femmes sont autonomes, les économies se développent », a-t-elle martelé, soulignant le lien intrinsèque entre émancipation des femmes et bonne gouvernance. Son discours, teinté de fierté devant l’engagement des apprenantes (« on n’aurait pas dit des novices »), a aussi été l’occasion d’un appel à l’action :

« Pour nos droits et pour être des artistes du développement de notre pays, je vous invite à aller voter le 12 avril. » Un soutien sans équivoque au président Oligui Nguema, présenté comme le garant des avancées sociales en cours.

Pour elle, le président Brice Clotaire Oligui Nguema, chef de la Transition et candidat aux élections du 12 avril 2025, incarne la vision d’un Gabon où l’autonomisation des femmes et l’inclusion économique deviennent les piliers du développement national. À travers des initiatives comme cette formation en couture et artisanat, soutenue par des actrices engagées telles que Mirabelle Ngningone, son leadership se traduit par des actions concrètes en faveur de l’émancipation féminine et de la lutte contre le chômage.

En plaçant les femmes au cœur de la relance économique, Oligui Nguema confirme sa volonté de bâtir une société plus juste et dynamique, où chaque Gabonaise peut devenir actrice de sa propre réussite et contribuer à l’essor du pays. Son appel à soutenir les « femmes innovantes et autonomes », ainsi que son engagement à pérenniser ces projets via des ateliers durables, illustrent une gouvernance pragmatique et tournée vers l’avenir. Le 12 avril, les électeurs auront ainsi l’opportunité de confirmer leur confiance en un président qui transforme les promesses en réalisations tangibles, portant haut les couleurs d’un Gabon en marche vers la prospérité partagée.
De la formation à l’action : un atelier pour pérenniser l’impact

Consciente que l’autonomie se construit dans la durée, Ngningone a annoncé la création prochaine d’un atelier collaboratif permettant aux diplômées de concrétiser leurs apprentissages. Un projet qui répond à une demande claire des bénéficiaires, comme l’a exprimé Larissa Minkoué, représentante des participantes : « Nous voulons dire à l’État que nous pouvons participer à l’essor de notre pays. »

Cette initiative s’inscrit dans l’élan des « activités sociales de la Transition », où l’accent est mis sur l’inclusion économique comme pilier de stabilité. En remettant des parchemins aux nouvelles artisanes, Mirabelle Ngningone ne célèbre pas seulement une fin de cycle – elle scelle un pacte entre les femmes gabonaises et l’avenir.
une alliance entre empowerment et soutien politique
Derrière les machines à coudre et les étoffes, c’est un modèle de société qui se dessine. Celui où la femme gabonaise, armée de compétences et soutenue par des leaders comme Ngningone, devient actrice de sa destinée – et de celle de la nation.

À l’aube d’une élection décisive, ce projet illustre la synergie entre les actions locales et la vision présidentielle : un Gabon où l’autonomie des femmes rime avec prospérité collective. Reste à présent aux citoyennes de saisir le bulletin de vote… et les opportunités.

En plaçant l’émancipation économique des femmes au cœur du projet de société de la Transition, Mirabelle Ngningone dépasse le cadre associatif pour endosser un rôle de bridge-builder entre la société civile et le pouvoir. Un storytelling habile, où chaque formation devient un plaidoyer en faveur d’un vote « utile » le 12 avril. La valorisation du made in Gabon et l’éthique du recyclage ajoutent une dimension moderne à ce combat, en phase avec les aspirations d’une jeunesse en quête de modèles.

Toutes mes félicitations !