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	<title>Faits divers et justice &#8211; Gabon Info</title>
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	<title>Faits divers et justice &#8211; Gabon Info</title>
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		<title>Trafic : la DGSS saisit des produits contrefaits Lotus au marché Petit-Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 10:24:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers et justice]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités du Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Contrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[Lotus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Direction générale des Services spéciaux (DGSS) a procédé, le 23 septembre 2026, à la saisie de plusieurs produits contrefaits portant la marque Lotus, produite exclusivement au Gabon par la&#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2026/10/01/trafic-la-dgss-saisit-des-produits-contrefaits-lotus-au-marche-petit-paris/">Trafic : la DGSS saisit des produits contrefaits Lotus au marché Petit-Paris</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-41245" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261001-111442-300x223.jpg" alt="Screenshot 20261001 111442" width="300" height="223" title="Trafic : la DGSS saisit des produits contrefaits Lotus au marché Petit-Paris 3" srcset="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261001-111442-300x223.jpg 300w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261001-111442-1024x759.jpg 1024w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261001-111442-768x570.jpg 768w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261001-111442.jpg 1080w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />La Direction générale des Services spéciaux (DGSS) a procédé, le 23 septembre 2026, à la saisie de plusieurs produits contrefaits portant la marque Lotus, produite exclusivement au Gabon par la société Satoga. L’opération, menée au marché Petit-Paris à Libreville, intervient dans le cadre d’une enquête visant à démanteler un réseau de distribution qui s’étendrait à plusieurs grandes villes du pays.</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-41244" src="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261001-111503-300x218.jpg" alt="Screenshot 20261001 111503" width="300" height="218" title="Trafic : la DGSS saisit des produits contrefaits Lotus au marché Petit-Paris 4" srcset="https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261001-111503-300x218.jpg 300w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261001-111503-1024x742.jpg 1024w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261001-111503-768x557.jpg 768w, https://gabon-info.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261001-111503.jpg 1080w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />L’affaire trouve son origine dans un constat effectué par les responsables de Satoga, qui avaient signalé la présence et la commercialisation de produits présentés comme étant de la marque Lotus dans plusieurs points de vente à Franceville, Port-Gentil et Moanda.</p>
<p>Face à cette situation, une enquête a été engagée. Les premières investigations auraient permis d’identifier Libreville comme l’un des principaux points d’approvisionnement de ce circuit de distribution.</p>
<p><strong>Une contrefaçon confirmée</strong></p>
<p>Un constat réalisé par un huissier de justice a permis, selon les éléments communiqués à notre rédaction, d’établir l’existence de produits contrefaits. Dans sa note, l’étude d’huissier estime que cette pratique constitue une <em>« concurrence déloyale grave »,</em> susceptible de causer un préjudice financier important à l’entreprise et de compromettre ses standards de contrôle de la qualité.</p>
<p>L’un des principaux problèmes soulevés concerne la traçabilité de ces produits. Les emballages des marchandises saisies ne permettraient pas d’identifier clairement leur origine ou leur fabricant.</p>
<p>Selon la même note, <em>« aucune information fiable ne renseigne sur les matières utilisées ni sur les conditions de fabrication ».</em></p>
<p>Une situation qui soulève également des interrogations en matière de protection des consommateurs.</p>
<p><strong>Un risque pour les consommateurs</strong></p>
<p>Les mouchoirs en papier sont utilisés quotidiennement et entrent directement en contact avec le visage, notamment le nez et parfois les yeux. Dès lors, l’utilisation d’un produit dont l’origine, la composition et les conditions de fabrication ne sont pas connues peut susciter des préoccupations en matière de sécurité sanitaire.</p>
<p>Sans informations fiables sur les matières premières utilisées ou sur les conditions dans lesquelles ces produits ont été fabriqués, le consommateur dispose par ailleurs de peu de garanties sur la qualité du produit acheté.</p>
<p>Au-delà de la question sanitaire, la contrefaçon représente également un enjeu économique important pour l&rsquo;industrie locale.</p>
<p><strong>Satoga alerte sur les conséquences économiques</strong></p>
<p>La commercialisation de produits contrefaits porte directement atteinte aux entreprises qui investissent dans la production locale, créent des emplois et s’acquittent de leurs obligations fiscales et sociales.</p>
<p>Pour Satoga, l&rsquo;enjeu est d&rsquo;autant plus important que l&rsquo;entreprise emploie 116 personnes et a engagé des investissements pour renforcer sa capacité de production.</p>
<p><em>« Chaque paquet contrefait vendu remplace un produit fabriqué au Gabon par des salariés gabonais. La fraude fragilise directement les 116 emplois de Satoga et l’investissement engagé depuis avril dans la nouvelle ligne de production »,</em> explique un responsable de l’entreprise contacté par notre rédaction.</p>
<p>La contrefaçon représente également un manque à gagner potentiel pour l&rsquo;État, notamment en matière de recettes douanières et fiscales. Elle peut, à terme, décourager les investissements et compliquer les efforts visant à développer une véritable industrie locale capable de répondre à la demande nationale.</p>
<p><strong>Une plainte déposée auprès des services spéciaux</strong></p>
<p>Pour tenter de mettre fin à ce circuit, une plainte avait été déposée le 2 septembre 2026 auprès des services spéciaux, avec pour objectif de permettre l&rsquo;identification des différents acteurs impliqués dans ce réseau.</p>
<p>Trois semaines plus tard, le 23 septembre, les agents de la DGSS sont intervenus au marché Petit-Paris. Plusieurs lots de produits portant la marque Lotus et considérés comme contrefaits ont été saisis dans certains boxes.</p>
<p>Les personnes mises en cause ont été placées en garde à vue dans le cadre de la procédure d’enquête.</p>
<p>Ce 1er octobre 2026, les produits saisis doivent faire l’objet d’une destruction, tandis que les personnes mises en cause sont appelées à répondre de leur implication devant les autorités judiciaires compétentes.</p>
<p><strong>Renforcer la lutte contre la contrefaçon</strong></p>
<p>Cette affaire remet sur le devant de la scène la question de la lutte contre les importations frauduleuses et la circulation de produits contrefaits sur le marché gabonais.</p>
<p>Elle souligne également la nécessité de renforcer les contrôles aux frontières, d&rsquo;améliorer la surveillance des circuits d&rsquo;approvisionnement et des points de vente, mais aussi de poursuivre les auteurs et distributeurs de produits contrefaits conformément à la législation en vigueur.</p>
<p>Derrière chaque produit contrefait, il y a en effet des enjeux qui dépassent la simple concurrence commerciale : la protection du consommateur, la préservation des emplois, la sauvegarde de l&rsquo;investissement local et les recettes de l&rsquo;État.</p>
<p>Pour Satoga, l&rsquo;enjeu est donc de protéger une production réalisée au Gabon et portée par des travailleurs gabonais. Pour les consommateurs, il s&rsquo;agit surtout de pouvoir acheter des produits dont l&rsquo;origine et la qualité peuvent être clairement identifiées.</p>
<p>La lutte contre la contrefaçon apparaît ainsi comme un enjeu à la fois économique, industriel, fiscal et sanitaire, dans un contexte où le Gabon cherche à renforcer sa production locale et à réduire sa dépendance aux importations.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Panthères du Gabon : cinq interpellations après un trafic de peaux et de dents de léopard</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 13:56:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers et justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cinq personnes ont été interpellées dans le Woleu-Ntem pour des faits présumés liés à l’abattage illégal, à la détention et à la commercialisation de dépouilles et trophées de panthères, une&#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cinq personnes ont été interpellées dans le Woleu-Ntem pour des faits présumés liés à l’abattage illégal, à la détention et à la commercialisation de dépouilles et trophées de panthères, une espèce intégralement protégée au Gabon. Trois peaux de panthère, plusieurs dents, une arme à feu et des munitions ont notamment été saisies lors de cette opération menée par les services des Eaux et Forêts et la Police judiciaire, avec l’appui de l’ONG Conservation Justice.</strong></p>
<p>L’opération s’est déroulée dans le cadre de la lutte contre le trafic de la faune sauvage. Trois individus ont d’abord été interpellés alors qu’ils détenaient trois peaux de panthère et plusieurs dents du même félin, qu’ils s’apprêtaient, selon les éléments de l’enquête, à commercialiser illicitement.</p>
<p>Les interrogatoires menés à la suite de ces premières arrestations ont permis aux enquêteurs d’identifier deux autres personnes. Originaires des villages Essong 4 et Ebomane, ces dernières ont été interpellées pour des faits liés à l’abattage illégal d’espèces intégralement protégées ainsi qu’à l’exploitation de dépouilles et de trophées de panthères.</p>
<p>Au total, cinq suspects ont été conduits dans les locaux de la Police judiciaire d’Oyem et placés en garde à vue. La saisie porte notamment sur trois peaux de panthère, plusieurs dents, une arme à feu de type Simplex calibre 12 et des munitions.</p>
<p><strong>Quatre condamnations à Oyem</strong></p>
<p>Sur les cinq personnes interpellées, quatre ont été placées sous mandat de dépôt le 18 septembre 2026 par le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Oyem. Un cinquième individu a, pour sa part, été mis hors de cause.</p>
<p>Le 24 septembre, le Tribunal de première instance d’Oyem a condamné les quatre prévenus à deux mois d’emprisonnement, dont un mois assorti du sursis. Ils devront également s’acquitter chacun d’une amende de 100 000 francs CFA et verser 1 million de francs CFA de dommages et intérêts à l’administration forestière.</p>
<p>Ces condamnations interviennent alors que la législation gabonaise prévoit des sanctions pour la chasse, la capture, la détention, le transport et la commercialisation des espèces intégralement protégées. L’article 92 du Code forestier interdit notamment ces pratiques, tandis que l’article 275 prévoit des peines pouvant aller de trois à six mois d’emprisonnement et une amende comprise entre 100 000 et 10 millions de francs CFA, ou l’une de ces deux peines.</p>
<p><strong>Un symbole national au-delà du football</strong></p>
<p>Au Gabon, la panthère ne représente pas uniquement l’équipe nationale de football. Le léopard occupe également une place particulière dans l&rsquo;imaginaire culturel et traditionnel de nombreuses communautés du pays.</p>
<p>Dans certaines traditions, notamment chez les Mitsogo et les Pové, le léopard est associé à des pratiques initiatiques et à la société secrète Nzergho. Sa peau est également présente dans certains rites et représentations liés au Bwiti.</p>
<p>Cette dimension culturelle n’enlève toutefois rien à l’obligation de respecter la législation sur la protection de la faune. Au contraire, elle rappelle l’importance symbolique d’une espèce dont la disparition constituerait également une perte culturelle.</p>
<p>Des récits ethnographiques rapportés par l’auteur gabonais André Raponda-Walker témoignent d’ailleurs du respect et de la crainte traditionnellement associés au léopard dans plusieurs communautés gabonaises.</p>
<p><strong>Protéger la panthère pour préserver un patrimoine</strong></p>
<p>Le Gabon demeure l’un des pays importants pour la conservation de la biodiversité forestière en Afrique centrale. Le parc national de l’Ivindo abrite notamment une population importante de léopards.</p>
<p>Mais la pression exercée par le braconnage, la perte des habitats et le commerce illégal des produits issus de la faune sauvage constituent des menaces pour cette espèce.</p>
<p>La récente opération menée dans le Woleu-Ntem illustre ainsi la nécessité de maintenir la surveillance et les opérations de lutte contre le trafic de faune. Pour les services compétents et les organisations engagées dans la conservation, l’enjeu est désormais de faire respecter durablement les dispositions légales protégeant les espèces intégralement protégées.</p>
<p>Symbole de puissance sur les terrains de football, la panthère est aussi un élément du patrimoine naturel et culturel gabonais. Sa protection relève donc à la fois de la conservation de la biodiversité, de l’application de la loi et de la préservation d’un symbole profondément ancré dans l’identité du pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Incendie de l’ancien siège d’Airtel Gabon à Mouila : le propriétaire attend toujours le règlement de son dossier</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/09/19/incendie-de-lancien-siege-dairtel-gabon-a-mouila-le-proprietaire-attend-toujours-le-reglement-de-son-dossier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 17:48:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers et justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus de deux ans après l’incendie survenu le 18 juillet 2024 dans une partie de l’immeuble commercial occupé par Airtel Gabon à Mouila, le différend entre le propriétaire des lieux&#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2026/09/19/incendie-de-lancien-siege-dairtel-gabon-a-mouila-le-proprietaire-attend-toujours-le-reglement-de-son-dossier/">Incendie de l’ancien siège d’Airtel Gabon à Mouila : le propriétaire attend toujours le règlement de son dossier</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plus de deux ans après l’incendie survenu le 18 juillet 2024 dans une partie de l’immeuble commercial occupé par Airtel Gabon à Mouila, le différend entre le propriétaire des lieux et l’opérateur de télécommunications reste pendant. Une procédure judiciaire est engagée autour de l’évaluation des dommages, des loyers réclamés et des modalités de règlement du préjudice allégué.</strong><br />
<strong>Situé au lieu-dit « Point 9 », l’immeuble avait été donné en location commerciale à Celtel Gabon, devenue Airtel Gabon, suivant un acte sous seing privé signé le 1er novembre 2004. Selon les documents communiqués dans le cadre de la procédure, le bâtiment comprenait notamment une boutique, des bureaux et un dépôt.</strong></p>
<p><strong>Incendie de l’ancien siège d’Airtel Gabon à Mouila : le propriétaire réclame l’exécution de la décision de justice</strong></p>
<p><strong>Plus de deux ans après l’incendie survenu le 18 juillet 2024 dans une partie de l’immeuble commercial occupé par Airtel Gabon à Mouila, le dossier reste au cœur d’un contentieux entre l’opérateur de téléphonie mobile et le propriétaire des lieux. Alors que l’affaire a été portée devant le Tribunal de première instance de Mouila, le bailleur affirme attendre toujours l’exécution de la décision rendue par la juridiction.</strong></p>
<p><strong>Les griefs formulés à l’encontre d’Airtel Gabon figurent dans le mémoire en défense versé par le propriétaire, Martin Moulengui Mabende, dans le cadre de la procédure judiciaire. Selon les éléments communiqués, le tribunal, après examen du dossier, aurait rendu une décision demandant à la société opératrice de se conformer à la décision judiciaire.</strong></p>
<p><strong>Un immeuble commercial détruit par un incendie</strong></p>
<p><strong>Situé au lieu-dit « Point 9 » à Mouila, l’immeuble avait été donné à bail commercial à Celtel Gabon, devenue Airtel Gabon, suivant un acte sous seing privé signé le 1er novembre 2004. Le bâtiment comprenait notamment une boutique, des bureaux et un dépôt.</strong></p>
<p><strong>L’incendie du 18 juillet 2024 a fortement endommagé les lieux. Depuis, le propriétaire cherche à obtenir réparation pour les préjudices qu’il estime avoir subis.</strong></p>
<p><strong>Plus de 1,3 milliard de FCFA de pertes selon une expertise</strong></p>
<p><strong>À la suite du sinistre, AXA Assurances aurait mandaté le cabinet Equatoring afin d’évaluer les dommages. Dans un rapport établi le 27 novembre 2024 et cité dans la procédure, les pertes immobilières sont évaluées à 560,287 millions de FCFA.</strong></p>
<p><strong>À cette somme s’ajouteraient 756,725 millions de FCFA au titre des loyers, portant l’évaluation globale des pertes à environ 1,317 milliard de FCFA.</strong></p>
<p><strong>Le propriétaire conteste toutefois le caractère contradictoire de cette première expertise. Une nouvelle appréciation de la situation et de la valeur du bien a ainsi été évoquée dans le cadre de la procédure judiciaire.</strong></p>
<p><strong>Des griefs consignés dans le mémoire en défense</strong></p>
<p><strong>Les différents griefs formulés contre Airtel Gabon ne reposent donc pas uniquement sur une correspondance adressée à l’administration. Ils sont également contenus dans le mémoire en défense produit par le propriétaire devant le Tribunal de première instance de Mouila.</strong></p>
<p><strong>Martin Moulengui Mabende y expose notamment ses demandes concernant les dommages subis, les travaux, les loyers et l’état du bâtiment après le sinistre.</strong></p>
<p><strong>Sur le plan locatif, il affirme réclamer des arriérés et évoque un loyer trimestriel brut de 6,006 millions de FCFA, ramené, selon ses calculs, à 5,105 millions de FCFA après déduction de la taxe sur les loyers.</strong></p>
<p><strong>Le propriétaire dit attendre désormais l’exécution</strong></p>
<p><strong>Selon Martin Moulengui Mabende, le tribunal ayant tranché sur les éléments soumis à son appréciation, la question se pose désormais de l’exécution de la décision judiciaire.</strong></p>
<p><strong>Le bailleur estime que l’attente aurait atteint ses limites et déplore ce qu’il présente comme une absence d’exécution effective de la décision rendue. Il sollicite, dans ce contexte, l’intervention des autorités compétentes afin que le jugement puisse produire pleinement ses effets.</strong></p>
<p><strong>Cette situation place désormais le dossier sur le terrain de l’exécution de la décision de justice, après celui de l’évaluation des dommages et de la détermination des obligations respectives des parties.</strong></p>
<p><strong>Un bâtiment toujours dans un état de dégradation avancée</strong></p>
<p><strong>Entre-temps, l’ancien site d’Airtel Gabon se serait fortement dégradé sous l’effet des intempéries. Selon le propriétaire, l’état actuel de l’immeuble ne permettrait plus une simple réhabilitation et nécessiterait plutôt une démolition suivie d’une reconstruction.</strong></p>
<p><strong>Plusieurs évaluations immobilières qu’il dit avoir obtenues situeraient la valeur de l’investissement entre 430 millions et 780 millions de FCFA.</strong></p>
<p><strong>L’urgence d’une issue au contentieux</strong></p>
<p><strong>Pour le propriétaire, l’enjeu n’est donc plus seulement celui de la reconnaissance du préjudice, mais également celui de la mise en œuvre effective de la décision judiciaire.</strong></p>
<p><strong>Il demande ainsi que les dispositions arrêtées par le pouvoir judiciaire soient exécutées, conformément aux procédures prévues par la loi. L’issue définitive du dossier dépendra toutefois des actes d’exécution et, le cas échéant, des voies de recours ou procédures encore ouvertes aux parties.</strong></p>
<p><strong>Les griefs formulés à l’encontre d’Airtel Gabon demeurent ceux exposés par le propriétaire dans le cadre de la procédure. Leur portée et les modalités précises d’exécution de la décision doivent être appréciées à la lumière du jugement et des pièces judiciaires du dossier.</strong></p>
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		<item>
		<title>Garde à vue jugée vexatoire d’une huissière : Bruno Obiang Mvé suspendu pour douze mois</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/08/26/garde-a-vue-jugee-vexatoire-dune-huissiere-bruno-obiang-mve-suspendu-pour-douze-mois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 09:11:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers et justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil de discipline du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a rendu, mardi 25 août 2026, sa décision dans le dossier concernant Bruno Obiang Mvé, ancien procureur de la&#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2026/08/26/garde-a-vue-jugee-vexatoire-dune-huissiere-bruno-obiang-mve-suspendu-pour-douze-mois/">Garde à vue jugée vexatoire d’une huissière : Bruno Obiang Mvé suspendu pour douze mois</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Conseil de discipline du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a rendu, mardi 25 août 2026, sa décision dans le dossier concernant Bruno Obiang Mvé, ancien procureur de la République près le Tribunal de première instance de Libreville et actuellement avocat général près la Cour d’appel judiciaire de Libreville.</strong></p>
<p>À l’issue de l’examen du dossier, le magistrat a été sanctionné d’une suspension de douze mois, assortie d’une suspension totale de rémunération. La décision fait suite à des faits qualifiés de « garde à vue vexatoire et abusive » concernant une huissière de justice.</p>
<p>Selon des sources judiciaires concordantes, l’affaire trouve son origine dans une procédure ouverte en 2024 à la suite d’un différend portant sur la gestion d’une somme de 540 000 francs CFA, dans le cadre d’une affaire successorale. L’huissière concernée avait été désignée séquestre dans ce dossier depuis 2018.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Saisie de l’affaire, l’autorité judiciaire avait procédé à l’audition de l’auxiliaire de justice, en présence de magistrats du parquet. À l’issue de cette audition, celle-ci avait été placée en garde à vue avant d’être renvoyée devant la juridiction correctionnelle compétente.</p>
<p>L’affaire avait finalement été examinée au fond et avait donné lieu à une condamnation pénale de l’intéressée.</p>
<p>Mais c’est précisément dans la manière dont la procédure avait été conduite que se situe le manquement disciplinaire retenu contre Bruno Obiang Mvé.</p>
<p>En effet, les poursuites engagées devant le Conseil de discipline ne portaient pas sur le principe même des poursuites pénales, ni sur la décision rendue par la juridiction correctionnelle. Elles concernaient plutôt le respect des garanties procédurales attachées au statut particulier des huissiers de justice, en leur qualité d’auxiliaires de justice.</p>
<p>Les garanties procédurales au centre des débats</p>
<p>Au cours des débats, le Conseil de discipline aurait considéré que les règles spécifiques encadrant les poursuites contre un huissier de justice n’avaient pas été respectées dans les formes requises.</p>
<p>C’est ce manquement qui a finalement retenu l’attention de la formation disciplinaire du CSM.</p>
<p>La décision intervient dans un contexte où les autorités judiciaires affichent leur volonté de renforcer la discipline, l’éthique professionnelle et le respect scrupuleux des règles de procédure au sein de la magistrature.</p>
<p>Douze mois de suspension sans rémunération</p>
<p>En application des dispositions prévues par le Statut des magistrats, le Conseil de discipline a prononcé à l’encontre de Bruno Obiang Mvé une suspension de douze mois, avec suspension totale de rémunération pendant la période concernée.</p>
<p>La sanction s’inscrit dans l’échelle des mesures disciplinaires prévues par l’article 164 de la loi n°040/2023 portant Statut des magistrats.</p>
<p>Cette disposition prévoit différentes sanctions susceptibles d’être infligées aux magistrats reconnus responsables de manquements disciplinaires.</p>
<p><strong>Bruno Obiang Mvé entend contester la décision</strong></p>
<p>La décision du Conseil de discipline n&rsquo;épuise toutefois pas les voies de recours.</p>
<p>Les articles 162 et 163 du Statut des magistrats prévoient les possibilités de contestation des décisions disciplinaires, notamment devant le Conseil d’État, dans les délais prévus par la loi à compter de leur notification.</p>
<p>Selon des sources proches du dossier, Bruno Obiang Mvé entendrait justement utiliser ces voies de recours afin de contester la sanction prononcée contre lui.</p>
<p>L’affaire est donc loin d’avoir livré son dernier épisode.</p>
<p>Elle illustre surtout la délicate articulation entre l’exercice de l’action publique et le respect des garanties procédurales reconnues aux auxiliaires de justice. Au-delà du cas personnel de l’ancien procureur de la République, la décision du Conseil de discipline rappelle ainsi aux magistrats l’obligation de veiller, en toutes circonstances, au strict respect des règles qui encadrent leurs actes professionnels.</p>
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		<title>Nyanga : Lionel Giovanni Boulingui convoqué par les autorités judiciaires</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/08/26/nyanga-lionel-giovanni-boulingui-convoque-par-les-autorites-judiciaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 08:55:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers et justice]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[DGR]]></category>
		<category><![CDATA[Giovanni]]></category>
		<category><![CDATA[Nyanga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la diffusion de plusieurs vidéos dans lesquelles il dénonçait de présumées malversations financières liées aux 7 milliards de FCFA annoncés par le président de la République au profit de&#8230; </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après la diffusion de plusieurs vidéos dans lesquelles il dénonçait de présumées malversations financières liées aux 7 milliards de FCFA annoncés par le président de la République au profit de la province de la Nyanga, Lionel Giovanni Boulingui est convoqué ce mercredi par les autorités judiciaires.</strong></p>
<p>Il est attendu à l’antenne provinciale de la direction générale des recherches (DGR) de la gendarmerie nationale, située à Tchibanga. Pour l’heure, les motifs précis de cette convocation n’ont pas été officiellement communiqués.</p>
<p>Cette audition intervient alors que les déclarations de Lionel Giovanni Boulingui sur la gestion de cette enveloppe financière suscitent de nombreuses réactions.</p>
<p>Wait and see.</p>
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		<title>Malinga : un adjudant-chef de gendarmerie accusé d’avoir détruit le téléphone d’un jeune homme lors des festivités du 17 août</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/08/26/malinga-un-adjudant-chef-de-gendarmerie-accuse-davoir-detruit-le-telephone-dun-jeune-homme-lors-des-festivites-du-17-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 07:16:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers et justice]]></category>
		<category><![CDATA[17 août]]></category>
		<category><![CDATA[incident]]></category>
		<category><![CDATA[Malinga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Gabon, le 17 août à Malinga, chef-lieu du département de la Louetsi-Bibaka, dans la province de la Ngounié, a été marquée par&#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2026/08/26/malinga-un-adjudant-chef-de-gendarmerie-accuse-davoir-detruit-le-telephone-dun-jeune-homme-lors-des-festivites-du-17-aout/">Malinga : un adjudant-chef de gendarmerie accusé d’avoir détruit le téléphone d’un jeune homme lors des festivités du 17 août</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Gabon, le 17 août à Malinga, chef-lieu du département de la Louetsi-Bibaka, dans la province de la Ngounié, a été marquée par un incident impliquant un adjudant-chef de la gendarmerie nationale.</strong><br />
<strong>Selon plusieurs témoignages recueillis auprès de personnes présentes sur la place de l’Indépendance, le sous-officier, identifié sous le prénom de Freddy, aurait détruit le téléphone portable d’un jeune homme, Diaz Malambani, après l’avoir soupçonné d’avoir filmé la chute et le malaise d’un gendarme.</strong></p>
<p>Les faits se seraient produits peu avant le début du défilé officiel, alors que les autorités administratives, politiques, militaires, traditionnelles et les populations attendaient l’arrivée du préfet de la Louetsi-Bibaka, Albert Mayombo Ifounga.</p>
<p><strong>Un téléphone détruit sur fond de suspicion</strong></p>
<p>D’après les témoignages, un élément de la gendarmerie aurait fait un malaise avant de tomber publiquement et de vomir devant plusieurs personnes. La scène aurait attiré l’attention des participants, certains ayant sorti leurs téléphones pour filmer ou prendre des photographies.<br />
Des rumeurs faisant état d’une éventuelle consommation d’une boisson alcoolisée appelée localement <strong>« Mussungu » ou « Zengo »</strong> auraient ensuite circulé parmi les personnes présentes, sans qu’il soit possible, à ce stade, d’en établir la véracité.</p>
<p>C’est dans ce contexte que l’adjudant-chef Freddy aurait aperçu Diaz Malambani avec son téléphone. Soupçonnant le jeune homme d’avoir enregistré la scène, le gendarme aurait pris possession de l’appareil avant de le détruire.</p>
<p>Les circonstances exactes de la destruction du téléphone restent à établir. Aucune information officielle permettant de confirmer que Diaz Malambani avait effectivement filmé la scène n’a été rendue publique.</p>
<p><strong>Une tension qui aurait pu dégénérer</strong></p>
<p>La destruction du téléphone aurait provoqué la colère de plusieurs jeunes présents sur les lieux. Certains auraient voulu s’en prendre physiquement au gendarme, avant l’intervention de personnes présentes qui auraient réussi à empêcher une confrontation.</p>
<p>L’incident aurait ainsi pu prendre une dimension plus grave et perturber davantage une cérémonie nationale organisée à l’occasion de la fête de l’Indépendance.<br />
Plusieurs personnalités présentes au niveau de la tribune officielle ainsi que des responsables de la gendarmerie auraient été témoins de la scène. Le commandant de brigade, Asseko, aurait notamment été informé de l’incident.<br />
Des notables présents auraient également désapprouvé le comportement attribué au sous-officier.<br />
Pour les témoins interrogés, l’affaire pose la question du comportement attendu des agents chargés du maintien de l’ordre et de la protection des personnes et des biens.</p>
<p><strong>Des antécédents évoqués au sein de la brigade</strong></p>
<p>L&rsquo;incident intervient alors que des informations font état de précédents problèmes au sein de la brigade de gendarmerie de Malinga.<br />
Selon une source bien informée, plusieurs éléments de cette unité auraient récemment fait l’objet de sanctions ou de mesures d’affectation dans le cadre d’une affaire présumée liée à l’exploitation illégale de l’or.</p>
<p>Des personnes soupçonnées d’exploitation aurifère illégale auraient été interpellées par des militaires engagés dans la mission Bayendé avant d’être remises à la gendarmerie pour audition. Leur libération ultérieure aurait suscité des interrogations et une version évoquant une prétendue évasion aurait circulé.<br />
À la suite de cette affaire, une mission de contrôle aurait été dépêchée à Malinga par la hiérarchie de la gendarmerie nationale.<br />
Le colonel Georges Mbimba, chef d’état-major adjoint de la Gendarmerie mobile, aurait ainsi été chargé de procéder aux vérifications nécessaires. Selon la même source, plusieurs éléments de la brigade auraient ensuite été affectés dans d’autres unités.<br />
Le commandant de brigade, Jean-Marie Nkoghe, aurait pour sa part écopé d’une sanction interne de 45 jours. Le nom de l’adjudant-chef Freddy serait également cité parmi les agents concernés par des mesures d’affectation.<br />
Ces informations, qui n’ont pas fait l’objet d’une confirmation officielle au moment de la rédaction, nécessitent d’être vérifiées auprès de la hiérarchie de la gendarmerie.</p>
<p><strong>La nécessité d’une enquête</strong></p>
<p>Le nouvel incident attribué à l’adjudant-chef Freddy soulève donc plusieurs interrogations : Diaz Malambani avait-il effectivement filmé la scène ? Le contenu de son téléphone a-t-il été vérifié avant sa destruction ? Une procédure a-t-elle été engagée ? Le jeune homme a-t-il déposé une plainte ? Des témoins ont-ils été entendus ?<br />
Autant de questions auxquelles une enquête permettrait de répondre.<br />
Si les faits rapportés sont confirmés, la destruction du téléphone d’un citoyen constituerait un comportement susceptible de faire l’objet de mesures appropriées de la part de la hiérarchie compétente. À l’inverse, si certaines accusations sont infondées, une enquête permettrait également de rétablir les faits et de préserver l’honneur de l’agent mis en cause.<br />
L’affaire ne saurait, en tout état de cause, être assimilée à une remise en cause de la gendarmerie nationale dans son ensemble. Elle pose plutôt la question de la responsabilité individuelle des agents et du respect des règles dans l’exercice de leurs fonctions.<br />
À Malinga, les populations attendent désormais que les circonstances exactes de l’incident soient établies. Au-delà du téléphone détruit, l’enjeu porte sur la confiance entre les forces de sécurité et les citoyens et sur la nécessité, pour tout agent public, d’exercer son autorité dans le respect de la loi et des règles professionnelles.</p>
<p><strong>Source Média Express </strong></p>
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		<title>Libreville : quatre personnes interpellées avec un bébé chimpanzé destiné à la vente</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/08/20/libreville-quatre-personnes-interpellees-avec-un-bebe-chimpanze-destine-a-la-vente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 07:37:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers et justice]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités du Gabon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quatre personnes ont été interpellées le 12 août dernier à Libreville alors qu’elles étaient en possession d’un bébé chimpanzé qu’elles auraient tenté de vendre illégalement, selon les informations communiquées par&#8230; </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quatre personnes ont été interpellées le 12 août dernier à Libreville alors qu’elles étaient en possession d’un bébé chimpanzé qu’elles auraient tenté de vendre illégalement, selon les informations communiquées par l’administration des Eaux et Forêts, la Police judiciaire (PJ) et l’ONG Conservation Justice.</strong><br />
<strong>Âgé d’environ neuf mois, le jeune chimpanzé a été retrouvé lors d’une opération menée conjointement par les services compétents, avec l’appui de Conservation Justice. Parmi les quatre personnes interpellées figurent deux femmes âgées de 31 et 51 ans.</strong></p>
<p>Les mis en cause ont été auditionnés le même jour. Le principal suspect a, pour sa part, été maintenu en garde à vue dans le cadre de la procédure judiciaire.</p>
<p>Un animal intégralement protégé<br />
Le chimpanzé est une espèce intégralement protégée au Gabon. Sa détention et sa commercialisation sont donc interdites par la législation en vigueur.</p>
<p>Selon les éléments communiqués, le jeune primate aurait déjà fait l’objet d’une transaction dans un passé récent, pour un montant de 350 000 francs CFA. Les autorités cherchent notamment à établir les circonstances dans lesquelles l’animal a été capturé, détenu puis proposé à la vente.</p>
<p>Les personnes interpellées pourraient être poursuivies sur la base des dispositions du Code forestier et des textes réglementaires relatifs à la protection de la faune. Les sanctions prévues peuvent notamment comprendre une peine d’emprisonnement et une amende, selon la qualification retenue par les autorités judiciaires.</p>
<p><strong>Le chimpanzé transféré au parc de la Lékédi</strong></p>
<p>Après son sauvetage, le bébé chimpanzé a été transféré, avec l’appui de l’association Gabon Untouched, vers le Parc de la Lékédi, géré par la Fondation Lékédi Biodiversité et membre de la Pan African Sanctuary Alliance (PASA).</p>
<p>Le transfert doit permettre à l’animal de bénéficier d’une prise en charge adaptée dans un environnement spécialisé pour les animaux sauvages victimes du trafic.<br />
Pour les acteurs de la conservation, les sanctuaires jouent ainsi un rôle essentiel dans la récupération, les soins et la réhabilitation des animaux issus du trafic de faune sauvage.</p>
<p><strong>Des risques également pour la santé humaine</strong></p>
<p>Au-delà de la question de la protection de la biodiversité, la détention de primates sauvages présente également des risques sanitaires. Le directeur du Parc de la Lékédi, Éric Willaume, rappelle notamment que les chimpanzés peuvent être porteurs de maladies transmissibles à l’être humain.<br />
La manipulation et la captivité de ces animaux peuvent également entraîner des accidents, notamment en raison de leur force et de leur comportement qui peut devenir agressif à mesure qu’ils grandissent.</p>
<p>Les autorités et les organisations de conservation appellent ainsi les personnes qui détiendraient illégalement des animaux intégralement protégés à les remettre aux services des Eaux et Forêts, afin de permettre leur prise en charge dans des structures adaptées.</p>
<p>Cette nouvelle interpellation vient rappeler la persistance du trafic de faune sauvage au Gabon et la nécessité de renforcer la lutte contre la capture, la détention et la commercialisation des espèces protégées.</p>
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		<title>Décès materno-fœtal : quand la protection des médecins ne doit pas occulter la responsabilité médicale</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/08/12/deces-materno-foetal-quand-la-protection-des-medecins-ne-doit-pas-occulter-la-responsabilite-medicale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 10:41:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers et justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le communiqué du Conseil national de l’Ordre des médecins du Gabon, publié après le décès d’une femme enceinte et de son enfant à naître, soulève de légitimes interrogations. Si la&#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com/2026/08/12/deces-materno-foetal-quand-la-protection-des-medecins-ne-doit-pas-occulter-la-responsabilite-medicale/">Décès materno-fœtal : quand la protection des médecins ne doit pas occulter la responsabilité médicale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gabon-info.com">Gabon Info</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le communiqué du Conseil national de l’Ordre des médecins du Gabon, publié après le décès d’une femme enceinte et de son enfant à naître, soulève de légitimes interrogations. Si la protection juridique des médecins résidents est nécessaire, elle ne saurait se transformer en mécanisme destiné à relativiser, avant toute expertise, les responsabilités susceptibles d’être engagées.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le décès d’une mère et de son enfant à naître est avant tout un drame humain. Derrière les considérations juridiques, médicales ou administratives, il y a une famille endeuillée qui attend des réponses. C’est précisément pour cette raison que le débat engagé autour de la jeune médecin résidente placée en détention mérite d’être abordé avec beaucoup de prudence.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans son communiqué du 10 août 2026, le Conseil national de l’Ordre des médecins du Gabon appelle notamment à l’apaisement, demande le réexamen des conditions de détention de la praticienne et réclame l’élaboration d’un véritable statut juridique pour les médecins en spécialisation.</p>
<p>Sur le principe, certaines revendications apparaissent parfaitement légitimes. Un médecin résident doit savoir clairement quelles sont ses responsabilités, quelles sont les limites de son autonomie, qui doit le superviser et dans quelles conditions il peut être amené à prendre des décisions médicales lourdes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais une question essentielle demeure : jusqu’où peut aller la solidarité professionnelle lorsqu’un patient décède dans des circonstances qui nécessitent précisément de rechercher d’éventuelles responsabilités ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Protéger les médecins, oui. Les soustraire au questionnement, non.</p>
<p>L’Ordre rappelle à juste titre que « le médecin n’est pas au-dessus de la loi ». Encore faut-il que ce principe soit pleinement appliqué dans les faits.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La profession médicale ne peut être considérée comme une profession à part, bénéficiant d’une forme de présomption favorable dès lors qu’un drame survient dans un établissement de santé. La mort d’une patiente ne signifie évidemment pas automatiquement qu’un médecin a commis une faute.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais elle ne doit pas non plus conduire à considérer systématiquement que le praticien est victime d’un système défaillant avant même que les faits aient été établis.</p>
<p>Il appartient à la justice, avec l’appui d’experts compétents, de déterminer ce qui s’est réellement passé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’état de santé initial de la patiente, le degré d’urgence, les décisions prises, les délais de prise en charge, les prescriptions, les moyens disponibles, la supervision du résident, les éventuelles difficultés transfusionnelles ou techniques : tous ces éléments doivent être examinés objectivement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La question n’est donc pas de condamner un médecin parce qu’un patient est décédé. Elle est de savoir si toutes les diligences médicales nécessaires ont été accomplies.</p>
<p>Le drame ne doit pas devenir uniquement celui des médecins</p>
<p>Le communiqué du CNOM accorde une place importante à la situation de la jeune praticienne. C’est compréhensible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais il ne faudrait pas que le débat public finisse par donner l’impression que la principale victime de cette affaire serait désormais la médecin détenue, alors qu’une femme a perdu la vie et qu’un enfant à naître est également décédé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La famille endeuillée mérite la même attention.</p>
<p>Elle a besoin de savoir ce qui s’est passé, pourquoi cela s’est produit et si des erreurs ont été commises. Elle doit pouvoir obtenir une réponse indépendante, transparente et documentée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La recherche de la vérité ne doit être ni une chasse au médecin ni une opération de protection corporatiste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le statut des résidents : une vraie question, mais pas une réponse automatique</p>
<p>Le CNOM soulève également une question de fond : le statut juridique des médecins résidents.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si ces praticiens accomplissent effectivement des gardes, prescrivent, interviennent auprès des patients et réalisent certains actes médicaux, il est indispensable que leurs responsabilités soient clairement définies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Qui décide ? Qui supervise ? Jusqu’où le résident peut-il agir seul ? Quand doit-il obligatoirement solliciter un médecin senior ? Qui porte la responsabilité lorsqu&rsquo;un résident agit dans un service sous supervision ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces interrogations méritent une réponse législative et réglementaire.</p>
<p>Mais l’existence éventuelle d’un vide juridique ne saurait, à elle seule, effacer une responsabilité individuelle lorsqu’une faute serait démontrée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un mauvais encadrement institutionnel peut expliquer certaines situations ; il ne doit pas devenir automatiquement un bouclier contre toute responsabilité personnelle.</p>
<p>La justice doit pouvoir travailler librement</p>
<p>La proposition du CNOM visant à ce qu’un représentant de l’Ordre et un spécialiste accompagnent les procédures judiciaires concernant les médecins appelle également un débat sérieux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La présence d’un représentant de la profession peut contribuer à garantir une lecture technique des actes médicaux. Mais il faut veiller à ce qu’elle ne conduise pas à instaurer une forme de privilège procédural pour les médecins.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La justice doit rester indépendante. Elle doit pouvoir enquêter sur les faits, entendre les témoins, exploiter les éléments médicaux et déterminer les responsabilités sans pression corporatiste, politique ou médiatique.</p>
<p>La meilleure protection pour un médecin injustement accusé reste une procédure rigoureuse et contradictoire, pas une protection institutionnelle qui donnerait à sa profession un statut particulier devant la justice.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le droit des patients doit également être placé au centre</p>
<p>Cette affaire révèle surtout une réalité souvent oubliée : le système de santé doit protéger simultanément les patients et les professionnels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Protéger les médecins contre les accusations injustifiées est nécessaire. Mais protéger les patients contre les négligences, les erreurs évitables, les insuffisances de supervision et les défaillances du système l’est tout autant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il serait donc dangereux que la dénonciation des conditions difficiles de travail des médecins résidents serve à minimiser les éventuelles défaillances médicales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les deux questions doivent être traitées séparément.</p>
<p>Un médecin peut être victime d’un système mal organisé et, dans le même temps, avoir commis une faute. À l’inverse, un décès peut survenir malgré une prise en charge parfaitement conforme aux règles de l’art. Seule une expertise indépendante peut permettre de faire la distinction.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour une enquête transparente et contradictoire</p>
<p>L’apaisement auquel appelle l’Ordre est souhaitable. La reprise des soins et la continuité des urgences sont également indispensables.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais l’apaisement ne doit pas signifier le silence.</p>
<p>La famille doit connaître la vérité. La médecin doit bénéficier de ses droits. Les médecins résidents doivent obtenir un cadre juridique clair. Les établissements hospitaliers doivent assumer leurs responsabilités. Et la justice doit pouvoir travailler en toute indépendance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette affaire devrait donc être l’occasion d’un véritable audit de la prise en charge ayant précédé le décès de la mère et de son enfant, mais aussi d’une réflexion nationale sur les conditions d’exercice des médecins résidents.</p>
<p>Protéger les médecins, c’est protéger ceux qui soignent. Protéger les patients, c’est protéger ceux qui sont soignés. Dans un système de santé digne de ce nom, l’un ne doit jamais se faire au détriment de l’autre.</p>
<p>Au final, le véritable enjeu n’est pas de choisir entre la médecin et la famille endeuillée. Il est de faire émerger la vérité. Et si une faute est établie, qu’elle soit assumée ; si aucune faute n’est démontrée, que la praticienne soit pleinement réhabilitée.</p>
<p>La médecine mérite la protection de la loi. Les patients aussi.</p>
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		<item>
		<title>Monument George Damas Aleka : l&#8217;architecte Bienvenu Erichk Mauro Ngumah interpellé dans une affaire présumée de détournement</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/07/29/monument-george-damas-aleka-larchitecte-bienvenu-erichk-mauro-ngumah-interpelle-dans-une-affaire-presumee-de-detournement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 17:22:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers et justice]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité du Gabon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;architecte Bienvenu Erichk Mauro Ngumah, maître d&#8217;œuvre du chantier du monument George Rawiri à Libreville, a été interpellé le 27 juillet, selon plusieurs sources concordantes. À ce stade, aucune communication&#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;architecte Bienvenu Erichk Mauro Ngumah, maître d&rsquo;œuvre du chantier du monument George Rawiri à Libreville, a été interpellé le 27 juillet, selon plusieurs sources concordantes. À ce stade, aucune communication officielle des autorités judiciaires ou de sa famille n&rsquo;est venue confirmer les motifs exacts de cette interpellation.</strong></p>
<p>D&rsquo;après des informations circulant dans plusieurs médias et auprès de sources proches du dossier, l&rsquo;arrestation serait liée à une enquête portant sur des faits présumés de détournement de fonds dans le cadre de l&rsquo;exécution du chantier, et non uniquement au retard accusé dans la livraison de l&rsquo;ouvrage.</p>
<p>Cette évolution marque un tournant dans une affaire qui avait fortement retenu l&rsquo;attention de l&rsquo;opinion publique. Quelques jours auparavant, lors d&rsquo;une visite sur le site, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, avait publiquement recadré l&rsquo;architecte, lui fixant comme échéance le 16 août pour achever les travaux, sous peine de répondre devant la justice. Cette séquence avait donné naissance au slogan viral <strong><em>: « Le 16, c&rsquo;est le 16 ».</em></strong><br />
Si les soupçons de détournement venaient à être confirmés par la justice, ils changeraient profondément la lecture de cette affaire, jusque-là largement perçue comme une sanction liée au retard du chantier. En revanche, en l&rsquo;absence d&rsquo;éléments officiels, la présomption d&rsquo;innocence demeure pleinement applicable à l&rsquo;architecte.</p>
<p>Cette interpellation relance également le débat sur la lutte contre la corruption et la gestion des deniers publics au Gabon. Plusieurs observateurs estiment que les enquêtes doivent être conduites avec la même rigueur envers toutes les personnes mises en cause, quel que soit leur statut ou leur proximité avec le pouvoir.</p>
<p>L&rsquo;enquête judiciaire devrait désormais permettre d&rsquo;établir les responsabilités éventuelles et de déterminer si les faits reprochés relèvent effectivement d&rsquo;un détournement de fonds ou d&rsquo;autres infractions prévues par la loi. En attendant les conclusions de la justice, les autorités n&rsquo;ont pas encore communiqué officiellement sur les charges retenues contre Bienvenu Erichk Mauro Nguemah.</p>
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		<title>Affaire  Alicia Guillaine Matamba : le présumé assassin écroué</title>
		<link>https://gabon-info.com/2026/07/25/affaire-alicia-guillaine-matamba-le-presume-assassin-ecroue/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 08:02:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers et justice]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités du Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Matamba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;enquête sur la mort de Guillaine Alicia Matamba connaît une avancée importante. Le commandant de police Cédric Sosthène Essone, ancien chef d&#8217;antenne de l&#8217;Office central antidrogue (OCAD) de la Nyanga,&#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;enquête sur la mort de Guillaine Alicia Matamba connaît une avancée importante. Le commandant de police Cédric Sosthène Essone, ancien chef d&rsquo;antenne de l&rsquo;Office central antidrogue (OCAD) de la Nyanga, a été placé sous mandat de dépôt le jeudi 23 juillet à la prison centrale de Tchibanga, dans le cadre de l&rsquo;information judiciaire ouverte après le décès de la jeune femme.</strong></p>
<p>Retrouvée sans vie à son domicile le 16 juillet dernier, Guillaine Alicia Matamba est au cœur d&rsquo;une affaire qui suscite une vive émotion dans l&rsquo;opinion publique. À l&rsquo;issue des premières investigations, le parquet de la République près le tribunal de première instance de Tchibanga a ouvert une information judiciaire pour assassinat, sur le fondement de l&rsquo;article 223-1 du Code pénal.</p>
<p>Selon le procureur de la République, Guychard Ndong Mebale, les éléments recueillis au cours de l&rsquo;enquête, notamment les conclusions de l&rsquo;autopsie, ont conduit à cette décision. Le rapport du médecin légiste fait état d&rsquo;un traumatisme crânien accompagné d&rsquo;une hémorragie cérébrale, écartant ainsi l&rsquo;hypothèse d&rsquo;un décès d&rsquo;origine naturelle.</p>
<p>Les investigations menées par les services de police judiciaire, complétées par le procès-verbal de renseignement établi par l&rsquo;antenne de la Direction générale des recherches (DGR), ont renforcé les soupçons pesant sur l&rsquo;officier de police.</p>
<p>Après une garde à vue et son audition devant le juge d&rsquo;instruction, ce dernier a été placé en détention provisoire.<br />
Dans son communiqué, le parquet assure qu&rsquo;aucune pression ni intimidation n&rsquo;a été exercée sur la famille de la défunte, laquelle continue de collaborer avec les enquêteurs dans le cadre de la manifestation de la vérité.</p>
<p>L&rsquo;information judiciaire se poursuit désormais sous l&rsquo;autorité du juge d&rsquo;instruction, chargé d&rsquo;établir les circonstances exactes des faits, de confronter les différentes versions et de déterminer les responsabilités. Une procédure particulièrement suivie, tant par la famille de la victime que par l&rsquo;opinion publique, dans l&rsquo;attente que toute la lumière soit faite sur cette affaire.</p>
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